Dating idé UK

Over 40s Dating. Mature dating doesn’t need to feel like a chore, it can be easy to give up on love but with our help you don’t need to alone. Older Dating will make you see the fun side to meeting new people and you’ll wish you joined sooner! You can select a profile photo and write a short bio about yourself and what you’re looking for. Online dating scammers will try to get your personal information or scam you out of money no matter how many security measures are in place.. A hookup ID is a way to confirm someone’s identity through a multi-step verification process, and once a user is verified their account has a “badge” to reflect their verified status. Online dating and dating apps are one of the most popular ways to meet a new partner and there are more than 1,400 sites in the UK alone, catering for people from all walks of life and interests. Dating Verification, also known as Verified Safe Dating, is a protocol for verifying that people using dating apps are accurately representing themselves online, so that everyone is protected and stays safe. Unfortunately, it's usually a scam. You may have seen advertisements for Safe Dating Verification sites that offer so-called hookup IDs or ... This ID is used all over the world, commonly in Australia(au), Canada(ca), New Zealand(nz), United States(us), and United Kingdom(uk). Online dating websites gives people access to more potential partners than they could meet at work or in the neighborhood. HookUp Dating Security & MeetUp ID is a free online safety verification system that makes it possible for online daters to meet, interact, and hookup with verified people on any… Continue Reading What is HookUp Dating Security & MeetUp ID. How to Get Free HookUp Dating Security & MeetUp ID. With 43 billion matches to date, Tinder® is the world’s most popular dating app, making it the place to meet new people. We would like to show you a description here but the site won’t allow us. Zoosk is the online dating site and dating app where you can browse photos of local singles, match with daters, and chat. You never know who you might find! When Plenty of Fish first hit the scene, online dating was a strange new world for those searching for that special someone. Since then, we've learned to 'like', 'follow', and slide our way into someone's DMs. Now that meeting on a dating app is the new normal, we're still finding ways for people to go on dates and make deeper connections.

Article complet sur le cannabis

2019.02.08 23:58 CookiesSlayer Article complet sur le cannabis

Cannabis

Le cannabis est une plante psychotrope principalement utilisée par l’homme en tant que drogue récréative dont on retrouve des traces d’utilisation par l’homme jusqu'en -3000 ans avant JC [1]. Connus sous plusieurs appellations tels que: weed, beuh, ganja, marijuana (et bien d’autres), le cannabis est composé de 483 éléments actifs différents [[2](http://[https://books.google.co.uk/books?id=qH-2Lj9x7L4C&pg=PP28&redir_esc=y&hl=fr#v=onepage&q&f=false)]. Parmi ceux là, 85 sont des cannabinoïdes comme le tétrahydrocannabinol (THC), le cannabidiol (CBD) et le cannabinol (CBN).
Selon l’OFDT, le cannabis est de loin la substance illicite la plus consommée en France. En 2014, parmi les 18-64 ans, 42 % l’ont déjà expérimenté et 11 % déclarent en avoir consommé au cours de l’année . La proportion d’usagers au cours du mois atteint 6 %, ces usages étant principalement le fait des plus jeunes générations : 17 % des 18-25 ans ont fumé du cannabis au cours du dernier mois, 8 % en sont usagers réguliers et 4 % quotidiens.[3]

Sous-espèces

Il existe 2 sous-espèces psychotropes de cannabis, les sativas et les indicas. Chacunes possèdent des panels d’effets différents.
De nos jours il n’existe presque plus de variété 100% sativa ou 100% indica, cependant si l’une de ces variétés domine grandement l’autre, on la labellise en fonction de la variété dominante.
Les sativas: possèdent des effets que l'on qualifie de « high ». Ils sont plus énergétiques et cérébraux et possèdent une tendance psychédélique plus marquée. Exemple de variétés: Sour diesel, Jack Herer, Durban Poison **
Les indicas: possèdent des effets que l'on qualifie de « stone ». Ils sont plus physiques et relaxants. La plupart du temps les variétés à fort taux de CBD sont des indicas. Exemple de variétés: Northern Light, Master Kush, Purple Kush
Il existe aussi des Hybrides qui sont le résultat d'un croisement entre plusieurs sous-espèces sativas et indicas. comme par exemple l’OG Kush qui est un croisement entre une Chemdawg et une Hindu.

Formes:

Le cannabis se présente et se consomme sous plusieurs formes différentes. Chacune à ses particularités et concentrations de THC différentes. Il faut par contre garder à l’esprit, que ce sont des valeurs maximales qui sont présentés ici et non pas une moyenne.
Fleurs séchées: aussi appelées têtes, sont la forme brute de cannabis. Peut atteindre jusqu'à 30% de THC [?]
Pollen: aussi appellé skuff ou kief, ce sont des petit cristaux qui contiennent une grande quantité de terpènes et cannabinoïdes. Peut atteindre jusqu'à 60% de THC
Haschisch: aussi appelé shit, c’est une pâte à base de résine de cannabis qui est fabriqué à base de têtes séchées et tamisées afin de récupérer la résine contenue dans le pollen pour en former un bloc. Peut atteindre jusqu'à 60% de THC [?] /!\ Le haschisch est la forme de cannabis le plus souvent coupé avec différents agents parfois très toxiques, comme le cirage, le henné ou la paraffine /!\
Huile de de cannabis: elle est issue d'une extraction chimique à l'aide d’un solvant ou d’un gaz. L’huile une fois cristallisée (Shatter) devient la forme la plus concentrée en THC. Peut atteindre jusqu'à 90% de THC sous forme cristallisée [?]
Les spices et autres alternatives “légales” au cannabis ne sont en rien du cannabis. Ce sont des cannabinoïdes de synthèse qui ne sont pas sans dangers ! Leurs dosages et leurs effets sont différents du cannabis. [se référer à l’article sur les cannabinoides de synthèses]

Modes de consommations:

Fumer du cannabis:

Le joint: c’est la forme la plus classique et rependu pour consommer du cannabis. C'est une cigarette à base de têtes séchées ou de haschisch, à laquelle du tabac est souvent ajouté afin de faciliter la combustion et augmenter sa vitesse d'absorption. l'ajout de tabac augmente fortement les risques sanitaires et d'addiction. Le taux d'absorption du THC est d'environ 20%. [[4*](https://archives.drugabuse.gov/pdf/monographs/42.pdf)]*
La pipe: Elle peut être utilisé pour fumer le cannabis avec ou sans tabac. Le taux d'absorption du THC est d'environ 30%. [[4*](https://archives.drugabuse.gov/pdf/monographs/42.pdf)]*
Chillum: traditionnellement fait d’argile (mais aussi de bois ou de pierre). C’est une pipe conique avec un pierre insérée à l’intérieur en guise de filtre. Le taux d'absorption du THC est le même que pour la pipe, soit 30%
La pipe à eau: aussi appelée bang/bong ou douille, la fumée est filtrée et refroidie en passant dans l'eau. Cette méthode favorise de grandes quantités de fumée absorbée par une seule inhalation, ce qui provoque un “rush” des effets. Les risques sanitaires de ce moyen de consommation sont accrus. Le taux d'absorption du THC est d'environ 30%. [[4*](https://archives.drugabuse.gov/pdf/monographs/42.pdf)]*

Vaporiser du cannabis:

Pour approfondir le sujet: Article sur la vaporisation
La vaporisation, qui est un mode de consommation sans combustion, consiste à faire chauffer du cannabis jusqu'à ce que les principes actifs se libèrent sous forme de vapeur. Pour cela on utilise un vaporisateur qui peut être méchanique (en utilisant d’une surface que l’on chauffe manuellement avec une source de chaleur, comme un briquet) ou électronique comme le Volcano. L’avantage d’un vaporisateur électronique est de pouvoir contrôler la température et ainsi rester en dessous des températures de combustions. C’est le mode de consommation par voies aériennes le plus sûr en terme de risques sanitaires. Attention cependant les effets sont différents d’un joint, plus intenses et plus longs. Le taux d'absorption du THC est d'environ 60%. [[5*](http://cannakb.com/assets/articles/Vaporizer%20and%20OtheVaporization%20as%20a%20smokeless%20cannabis%20delivery%20system%20a%20pilot%20study.pdf)]*

Manger du cannabis:

Pour approfondir le sujet: Article sur le cannabis ingéré
L'ingestion de cannabis est une des voies d'admission les moins toxiques. Les effets diffèrent, seront plus intenses, plus longs, et avec une tendance psychédélique plus marquée. Cela s'explique par la métabolisation du THC en 11-hydroxy-THC après son passage dans le foie. Pour ce faire il est commun d’extraire le THC des plantes vers un corps gras, souvent du lait, du beurre (beurre de Marrakech) ou de l’huile (à ne pas confondre avec l’huile de cannabis) qui seront ajoutés à une préparation culinaire. Il est important de noter que les effets peuvent parfois arriver au bout de deux heures Le taux d'absorption du THC est d'environ 90%. [[4*](https://archives.drugabuse.gov/pdf/monographs/42.pdf)]*
**

Dosages tête séchée à environ 20% de THC dans un joint

Dosage pour des variétés fortes en THC (Girl scoot cookies, Amnesia Haze, Purple Kush ….)
Puissance des effets Sans tolérance Tolérance modérée Forte Tolérance
Perceptibles 20 mg 40 mg 80 mg
Faibles 33 mg 66 mg 120 mg
Moyens 66 mg 130 mg 260 mg
Forts 100 mg 200 mg 400 mg
Très forts 130 mg 260 mg 520 mg

Dosages tête séchée à environ 20% de THC Vaporisée

Dosage pour des variétés fortes en THC (Girl scoot cookies, Amnesia Haze, Purple Kush ….)
Puissance des effets Sans tolérance Tolérance modérée Forte Tolérance
Perceptibles 6 mg 12 mg 24 mg
Faibles 11 mg 22 mg 44 mg
Moyens 22 mg 44 mg 88 mg
Forts 33 mg 66 mg 122 mg
Très forts 43 mg 86 mg 172 mg

Dosages tête séchée à environ 20% de THC Ingérées

Dosage pour des variétés fortes en THC (Girl scoot cookies, Amnesia Haze, Purple Kush ….)
Puissance des effets Sans tolérance Tolérance modérée Forte Tolérance
Perceptibles 6 mg 12 mg 24 mg
Faibles 12 mg 24 mg 28 mg
Moyens 18 mg 36 mg 72 mg
Forts 28 mg 56 mg 112 mg
Très forts 40 mg 80 mg 160 mg
Pour avoir une approximation de la teneur en THC de votre variété de cannabis, vous pouvez consulter ce site: https://www.wikileaf.com/

Durée des effets

La durée des effets varie en fonction des doses consommées et de la puissance du produit utilisé ainsi que du métabolisme de chacun;
fumé oral
Début des effets 0 - 10 minutes 30 - 120 minutes
Montée 5 - 10 minutes 30 - 60 minutes
Pic d’intensité 15 - 30 minutes 2 - 5 heures
Descente 45 - 180 minutes 1 - 2 heures
Durée totale 1-4 heures 4 - 10 heures
Effets résiduels 2 - 24 heures 6 - 12 heures
Par manques de données fiables au sujet de la vaporisation il est difficile de donner des chiffres pour la durée des effets. Cependant, beaucoup de consommateurs ont noté une montée plus longue parfois jusqu’à 15-20 minutes. Le plateau est souvent rapporté comme beaucoup plus long. avec des effets pouvant durer plus d’une heure avant de commencer à descendre. Le tableau sera cependant mis à jour dès que plus d’informations solides à ce sujet seront disponibles.

Effets

Le cannabis a beaucoup d'effets sur le corps et il est difficile d'en faire une liste exhaustive. Il existe beaucoup de variétés différentes et chacune a ses spécificités. L'une pourra induire de l'anxiété et une autre la réduire. D’autant plus que les modes de consommations influencent grandement les effets. Le cannabis vaporisé sera plus puissant que le cannabis fumé. Et il sera aussi plus fréquent d’avoir des effets forts et psychédéliques avec le cannabis ingéré qu’avec les autres modes de consommation. Sachant que chacun réagit différemment, certains effets peuvent paraître contradictoires, ou ne jamais apparaître pour un utilisateur, alors qu’ils serait fréquents pour un autre.

Effets physiques:

  • Euphorie
  • Relaxation
  • Stimulation de l’appétit
  • Suppression de l’appétit
  • Réduction de certaines douleurs comme les maux de tête ou les maux de dos
  • Sédation
  • Légère stimulation
  • Vasodilatation
  • Augmentation légère du rythme cardiaque
  • Tachycardie (surtout mélangé avec du tabac)
  • Nausées
  • Suppression des nausées
  • Difficulté à coordonner des mouvements
  • Toux
  • Sensations tactiles modifiées
  • Bouche sèche
  • Yeux rouges
  • Pupilles dilatées.
  • Tremblements
  • Sueurs
  • Modification intense de la gravité
  • Spasmes

Effets cognitifs:

  • Stimulation de la créativité
  • Changement dans l’organisation des pensées
  • Facilité d’introspection
  • Changement dans la perception des sens
  • Fou rire
  • Réduction de l’anxiété et du stress
  • Augmentation de l’anxiété et du stress
  • Association plus fluide des idées
  • Mémoire moins performante et fil des pensées plus long
  • Immersion plus facile dans les activités
  • Confusion
  • Envie de dormir
  • Risques de précipiter des troubles psychologiques latents ou déjà existants
  • Dilatation temporelle
  • Paranoïa
  • Crises de panique
  • Déréalisation
  • Dépersonnalisation
  • Sentiment d’oppression

Effets visuels:

  • Vision troublée
  • Augmentation de la sensibilité à la lumière
  • Changements dans la perception des couleurs
  • Hallucinations dans la vision périphérique
  • Visuels les yeux fermés (CEV)
  • Patterns géométriques en 2D
  • Synesthésies
Ces utilisateurs rapportent que la consommation de psychédéliques comme le LSD ou la psilocybine modifient leurs expériences suivantes avec le cannabis. Il semblerait donc qu’il soit plus fréquent d'avoir des effets visuels suite à ce genre d’expériences.

Conseils de réduction des risques lié à la consommation du cannabis

  • La consommation de cannabis avant 25 ans peut avoir des conséquences sur le cerveau. Consommer régulièrement avant cet âge-là peut nuire à son développement, particulièrement pour les moins de 20 ans chez qui les effets négatifs risquent de ne pas être réversibles à long terme (contrairement aux adultes).
  • Fumer du cannabis endommage les poumons même en l’absence de tabac. La vaporisation réduit considérablement ces risques.
  • Évitez d’utiliser le Bang à cause des dangers sanitaires accrus avec ce mode de consommation. Si vous souhaitez tout de même consommer ainsi, pensez à régulièrement nettoyer votre bang et changer l’eau à chaque session.
  • Ne conduisez pas sous l'emprise de psychotropes, en plus du danger que cela représente pour vous et les autres usagers de la routes, la conduite sous stupéfiant en France est interdite et lourdement sanctionnée.
  • Lors d'un contrôle routier par les forces de l'ordre, le cannabis est détectable dans la salive jusqu'à 24 heures après la dernière consommation pour un fumeur régulier. Même si vous n'êtes plus sous l'emprise de la drogue et que vous passez un test de dépistage positif, vous serez quand même sanctionné.
  • Si vous avez une prédisposition ou souffrez de maladie psychiatrique (vous-même ou un membre de votre famille), l'utilisation de cannabis pourrait précipiter une maladie latente ou amplifier une maladie déjà existante.
  • Espacez vos prises et surveillez vos dosages. Posez vous des limites pour ne pas développer de tolérance ou de dépendance. Pensez à faire des pauses de quelques semaines régulièrement.
  • Ne consommez pas des drogues par pression sociale.
  • Afin que vos expériences soient les plus positives possibles, évitez de consommer si vous n'êtes pas avec des personnes de confiance, ou si le lieu et le moment ne vous paraissent pas appropriés.

Interactions

  • Psychédéliques:
    Les psychédéliques ont une forte synergie avec le cannabis. Les effets visuels seront alors plus intenses et le cannabis risque d’augmenter la confusion et l'anxiété. Il est préférable de ne pas consommer de cannabis en même temps que la découverte d’un psychédélique. Exemples de psychédéliques: LSD, Champignons à psilocybine, 2C-B, Mescaline, DMT …
  • Dissociatifs
    Les dissociatifs ont une relation synergique avec le cannabis. Il faut s'attendre à une augmentation de la confusion, de l'anxiété, des visuels et de la dissociation. Exemples de dissociatifs: Ketamine, PCP, MXE, DXM, DCK ….
  • Stimulants
    Mélangé avec des stimulants, le cannabis a tendance à augmenter l'anxiété et les boucles de pensées. Vouloir fumer un joint pour calmer les effets de stimulants un peu trop forts peut s'avérer être une mauvaise idée. Exemples de stimulants: Cocaine, Amphétamine (speed), MDMA, 4-FA, 3-MMC …

Très Dangereuses:

  • Aucune

Dangereuses

  • Aucune

Risques modérés:

  • Champignons Synergie forte et imprévisible entre les psychédélique et le cannabis.
  • LSD Synergie forte et imprévisible entre les psychédélique et le cannabis.
  • DMT Synergie forte et imprévisible entre les psychédélique et le cannabis.
  • Mescaline Synergie forte et imprévisible entre les psychédélique et le cannabis.
  • DOx Synergie forte et imprévisible entre les psychédélique et le cannabis.
  • NBOMes Synergie forte et imprévisible entre les psychédélique et le cannabis.
  • 2C-x Synergie forte et imprévisible entre les psychédélique et le cannabis.
  • 2C-T-x Synergie forte et imprévisible entre les psychédélique et le cannabis.
  • αMT Synergie forte et imprévisible entre les psychédélique et le cannabis.
  • 5-MeO-xxT Synergie forte et imprévisible entre les psychédélique et le cannabis.
  • Amphétamines Les stimulants augmentent l'anxiété et les boucles de pensées.
  • Cocaine Les stimulants augmentent l'anxiété et les boucles de pensées
  • Tabac ** Léger effet stimulant du tabac, augmente le rythme cardiaque et provoque un léger flash. Augmente grandement les risques d’addictions

    Faible risques et atténuation des effets

  • Benzodiazépines

Faible risques et synergies

  • Kétamine augmentation de la confusion, de l'anxiété, des visuels et de la dissociation. *- *MXE augmentation de la confusion, de l'anxiété, des visuels et de la dissociation. *- *DXM augmentation de la confusion, de l'anxiété, des visuels et de la dissociation.
  • PCP augmentation de la confusion, de l'anxiété, des visuels et de la dissociation. *- *N2O Des hallucinations sonores et visuelles peuvent se produire, ainsi qu’une désorientation et une perte d’équilibre. *- *MDMA Les grosses quantités de cannabis en combinaison avec de la MDMA peuvent provoquer des expériences fortes et imprévisibles. Il est préférable d’utiliser le cannabis vers la fin des effets de la MDMA.
  • Alcohol En excès ce combo peut provoquer des nausées.
  • GHB/GBL
  • Opioides
  • Tramadol
  • MAOIs

Statut légal

France:

Le cannabis est classé comme un stupéfiant, au même titre que la cocaïne ou l'héroïne. Son utilisation et sa possession sont passibles de 3750€ d'amende et d'un an d'emprisonnement [6]

Suisse:

Le cannabis contenant plus de 1 % de THC est considéré comme un stupéfiant au niveau fédéral. La possession de moins de 10g de cannabis n’est pas considéré comme une infraction pénale. Elle est cependant punie d’une amande de 100 CHF. Le commerce de cannabis est passible de 3 ans d’emprisonnement et d’une amende. [7]

Belgique:

La détention, par un majeur (plus de 18 ans), de cannabis pour un usage personnel (au maximum trois grammes), ou d'une plante cultivée, doit constituer le degré le plus bas de la politique des poursuites. Sauf circonstances aggravantes ou trouble à l’ordre public. Malgré cette faible priorité, un procès-verbal sera systématiquement dressé pour toute constatation de détention de cannabis [8]

Canada:

En cours de légalisation.
**Nous vous invitons à vous renseigner par vous-même sur la légalité de ce produit dans votre pays et déclinons toutes responsabilités quant à l'utilisation de ces informations.

Toxicité:

Addiction et tolérance:

*****Addiction physique:*
****Contrairement à une fausse idée souvent répandue, le cannabis n’est pas une drogue physiquement très addictive. Moins addictogène que le tabac, la caféine ou l’alcool elle n’est pas pour autant exempt de risques d’addiction []. Une consomation exésive va habituer les récepteur cannabinoïdes à un apport constant en phytocannabinoïde, le THC par exemple. L’arrêt de la consommation privera ces récepteurs de phytocannabinoïdes. Ces derniers devront donc revenir à une production normale d’endocannabinoïde.
Il est important de noter qu’en France, il est très fréquent de mélanger du tabac avec le cannabis. Cette association peut provoquer une addiction physique à la nicotine chez les utilisateurs réguliers. Le consommateur risque alors d’associer son addiction à la consommation cannabis, tout particulièrement si chaque cigarette de la journée contient du cannabis. Si vous n'êtes pas un fumeur de tabac, il est mieux de consommer du cannabis sans tabac pour éviter de développer une addiction à la nicotine.
Il est important aussi de noter que le cannabis est une drogue qui rentre facilement dans les habitudes du consommateur, ce qui peut engendrer une dépendance psychologique chez les fumeurs réguliers. Se fixer des règles afin d'éviter de l'intégrer dans la vie de tous les jours permet de garder contrôle et recul sur sa consommation.
Tolérance:
La tolérance au cannabis s’installe rapidement, l’utilisation prolongée du cannabis incite les utilisateurs à augmenter leurs dosages afin d’obtenir les mêmes effets. La tolérance commence à réduire au bout de 3 jours sans consommation. Elle sera divisée de moitié au bout d’une à deux semaines d'abstinence, et atteindra son niveau le plus bas à partir de 3 semaines. Certains utilisateurs font régulièrement des pauses de 3 semaines afin de pouvoir baisser leur tolérance et prendre du recul avec leur consommation. [9]
Sevrage
Il n’y a pas de risques physiques à stopper d’un coup sa consommation de cannabis. Chez certains utilisateurs réguliers, des effets de sevrages peuvent se faire ressentir à l’arrêt de la consommation tels que:
  • Crises d’anxiété
  • Sueurs
  • Pertes d’appétit
  • Somnolences
  • Baisses de motivation
  • Insomnies
  • Tremblements
Ces symptômes peuvent durer entre quelques jours et plusieurs mois en fonction des quantités consommés, du rythme de consommation et du métabolisme de chacun

Toxicité:

  • Court terme:
La fumée de cannabis irrite la gorge et les poumons. Bien qu’une tolérance s’installe, l’utilisateur régulier peux finir par développer une toux, une formation de glaires et une inflammation des parties en contact avec la fumée causant des symptômes de bronchites tant qu’il continuera à fumer. La vaporisation, bien que meilleure pour la santé peut provoquer des toux si les inhalations sont trop rapides, trop chaudes et trop denses en fumée. Il peut parfois arriver qu’un utilisateur ressente des douleurs à la poitrine suite à de très longues inhalations ou le fait de garder la fumée pendant un temps trop long. Cela peut cependant aussi venir de la présence de coupe dans le produit consommé, ou de contaminations. De même ce peut aussi venir d’un manque d’hygiène envers les ustensile de consommation (pipe, bang, vaporisateur …). Si ce genre de douleurs est intense il est conseillé de consulter un médecin, de même pour le manque de souffle, les tachycardie et les battement de cœurs irréguliers.
  • Long terme:
La consommation régulière de cannabis par combustion (joint, pipe, bang) pose probablement des soucis sanitaires au niveau du cœur et de l’appareil respiratoire. Le cannabis étant un produit illégal en France, il est difficile d’avoir de réelles informations sur sa dangerosité a long terme, et tout particulièrement car il est fumé la grande majorité du temps avec du tabac qui lui porte des problèmes sanitaires avérés. Bien que le cannabis semble avoir des propriété intéressantes contre le cancer, la tabac est lui un cancérogène avéré et affaiblis le système immunitaire [10] Pour l’instant peut d’étude sont disponibles sur les effets du cannabis consommé seul a long terme. La vaporisation étant une pratique récente et encore peu répandu devrait permettre dans les années à venir d’avoir plus d’information sur ce sujet. Actuellement la meilleure recommandation possible pour un consommateur de cannabis soucieux de sa santé à long terme est de passer à la vaporisation, ou l’ingestion.

LD50 du THC: [[11**](https://chem.nlm.nih.gov/chemidplus/name/thc)]**

  • Rats: 666mg/kg (oral) - 29mg/kg (intraveinal)
  • Souris: 482mg/kg (oral) - 42mg/kg (intraveinal)
  • Singe: 3150mg/kg (oral) - 125mg/kg (intraveinal)
  • Homme: ???mg/kg
  • Chien: 525mg/kg (oral)
**A ce jour, aucun décès impliquant une overdose de cannabis n’a été rapporté chez l’homme. On estime qu’il faudrait consommer plus de 600kg de cannabis en 15 minutes.

Chimie et pharmacologie:

Pour approfondir le sujet: Pharmacologie du cannabis
![Une molécule de THC](https://d2mxuefqeaa7sj.cloudfront.net/s_9B8460A51E7186828E6E2634F57461938A184E5C77B8EC5D04C215005BC10AA7_1497377237803_THC.png)
Le cannabis contient de nombreuses substances, mais seuls la pharmacologie du THC, du CBD et du CBN sera abordée.
  • Le THC se fixe en tant qu’agoniste principalement sur les récepteurs CB1 (Ki de 10 nM), mais également sur les récepteurs CB2, bien que l’affinité soit plus faible (Ki de 24 nM). Aucune affinité avec d’autres récepteurs n’est connue. L’activation de ces récepteurs par le THC entraine un flot de dopamine. Le THC influence aussi les récepteurs opioides mu et sigma, même s’il n’a pas d’affinité directe avec. Il s’agit donc d’un modulateur allostérique.
  • Le CBD quant à lui se fixe sur les récepteurs CB1 et CB2 avec une affinité bien plus faible (Ki introuvable), mais agit comme antagoniste, et c’est pour cela qu’il est considéré comme anti-psychotique. Malgré cela, le CBD pourrait se fixer à d’autres récepteurs cannabinoides (notamment le GPR55) et augmenter la densité et la quantité des récepteurs CB1, ce qui pourrait donc améliorer les effets du THC, même si ce mécanisme n’est pas encore très clair. Le CBD est également un inhibiteur de certaines enzymes dans le foie et augmente donc la durée d’action du THC. Il a aussi un effet sur les récepteurs 5-HT1a, ce qui explique sa neuroprotectivité et son action anxiolytique.
  • Le CBN est un agoniste partiel des récepteurs CB1 (Ki de 261) et CB2 (Ki de 120 nM), qui a cependant une affinité bien plus faible que le THC. Il est considéré comme ayant peu ou pas d’effet psychotrope.
Le cannabis contient également une grande quantité de terpénoïdes et de flavonoïdes qui confèrent au cannabis sa couleur et son odeur et qui contribuent à ses effets psychoactifs. Les flavonoïdes qui se trouvent uniquement dans le cannabis sont spécialement appelées cannaflavines. Elles ont des propriétés psychoactives et/ou biologiquement actives. Les terpènes et terpénoïdes sont en partie responsables de l’odeur du cannabis et sont également psychoactives pour la plupart.

Histoire:

** Pour approfondir le sujet: Article sur l’histoire du cannabis On suppose que le cannabis à été l’une des première plantes domestiquée par l’Homme. Des traces de son utilisations remontent à plus de 5000 ans en Roumanie. Il est très probable que la découverte de ses effets psychoactifs n’ait pas été par la consommation de cannabis, mais sous forme d’encens en le jetant dans du feu. Dans la même époque il semblerait qu’il ait été utilisé aussi en Chine pour luter contre la Malaria et les crampes menstruelles.
La transition entre l'encens et la pipe est très récente, elle date à peine de la fin du 15e siècle lorsque les Européens découvrirent la pratique de consommation de tabac des Indiens d’Amérique. La consommation de cannabis grâce à la pipe devint ainsi populaire, et cela prit donc peu de temps pour que l’Homme s’en serve afin de consommer du cannabis.
Mais ce n’est que quelques siècles plus tard que la prohibition du cannabis fit ses premiers pas. Entre les années 20 et les années 30, les États-Unis faisaient face à un marché noir florissant, et à l’échec de la prohibition de l’alcool. Harry Anslinger, supporté de près par les lobbies religieux, décide alors de s’attaquer au cannabis et lança une campagne massive de propagande sur fond de diffamation et de racisme. Il fût d’ailleurs rapidement rejoint par les lobby du coton et des textiles synthétiques. Les journaux reprirent rapidement les arguments de cette campagne, et les consommateurs furent au final perçus comme des personnes violentes et psychologiquement incontrôlables.
En parallèle, la convention de Genève commence des 1925 à combattre le trafic de drogue à l’échelle mondiale, notamment l’opium, et le cannabis devient de plus en plus mentionné particulièrement par la Turquie et L’Égypte.
Puis en 1937, les États-Unis mirent en place le Marihuana Tax Act afin de combattre la hausse de popularité du cannabis, rendant sa possession illégale et criminelle à l’exception de l’utilisation médicale et industrielle.
Par la suite, en juillet 1971, les États-Unis dirigés par Nixon déclareront la guerre à la drogue. Le pays entreprend alors une démarche de répression intense contre les consommateurs de drogues illégales, et le cannabis devient alors une substance classé dans l’annexe I. Ce qui signifie qu’elle n’a aucune propriété médicale et un potentiel d’abus avéré malgré ses millénaires d’utilisation. Rapidement le reste du monde emboîte le pas, la Guerre contre la drogue fut déclarée.
Pourtant, 5 ans plus tard en 1976, la Hollande est le premier pays d’Europe à décriminaliser le cannabis. Son utilisation à titre personnel devient ainsi légale dans les coffee shops.
Voyant que la guerre contre les drogues n’améliorait en rien sa progression et son contrôle, le Colorado légalise l’utilisation récréationnelle du cannabis et crée le premier marché récréationnel de cannabis légal pour adultes. De nos jours de nombreux pays légalisent et sont en cours de légalisation du cannabis. Que ce soit à usage récréatif ou médical, force est de reconnaître que sa popularité ne cesse de grandir et qu’il ne peut être contrôlé efficacement par une prohibition. D’autant plus que les recherches actuelles des vertus médicales du cannabis en font un élément de plus en plus difficile à ignorer en médecine.

Trip reports:

http://www.psychonaut.com/thc/42824-mini-tr-explorer-les-limites-du-thc-gouter-au-bad.html http://www.psychonaut.com/thc/57301-vaporisation-le-calme-apres-la-tempete.html http://www.psychonaut.com/thc/56523-amnesia-pure-pure-angoisse.html http://www.psychonaut.com/thc/57629-tr-space-cakes-surprenants-indomptables.html http://www.psychonaut.com/thc/47456-un-salut-venu-dailleurs.html
**Pour plus de récits et de trips reports sur le cannabis: http://www.psychonaut.com/thc/

Liens et sources:

  1. https://books.google.fbooks?id=Mjn6sCiHoFIC&pg=PA36&redir_esc=y#v=onepage&q&f=false
  2. https://books.google.co.uk/books?id=qH-2Lj9x7L4C&pg=PP28&redir_esc=y&hl=fr#v=onepage&q&f=false
  3. http://www.ofdt.fproduits-et-addictions/de-z/cannabis/#conso
  4. https://archives.drugabuse.gov/pdf/monographs/42.pdf
  5. http://cannakb.com/assets/articles/Vaporizer%20and%20OtheVaporization%20as%20a%20smokeless%20cannabis%20delivery%20system%20a%20pilot%20study.pdf
  6. https://www.legifrance.gouv.faffichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000006688171&dateTexte=&categorieLien=cid
  7. https://www.admin.ch/opc/ffederal-gazette/2012/7539.pdf
  8. https://justice.belgium.be/fthemes_et_dossiers/securite_et_criminalite/drogues/cannabis
  9. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21747398
  10. http://tabacologie-fnrs.be/files/Tabacetreponsesimmunitaires.pdf
  11. https://chem.nlm.nih.gov/chemidplus/name/thc
  12. http://www.psychonaut.com/cannabis-f54187-terpenoides-flavonoides-et-temperature-de-vapes.html
  13. https://www.zamnesia.fblog-presentation-des-terpenes-myrcene-n1067
  14. https://www.zamnesia.fcontent/284-temperatures-de-vaporisation-pour-le-cannabis
  15. https://www.psychoactif.org/forum/t10961-p1-Au-dela-des-cannabinoides-les-flavonoides-terpenes-terpenoides.html
  16. https://www.medicalmarijuana.com/expert/cannabinoid-compounds/
  17. http://terpenes.weebly.com/
http://www.psychonaut.fthread-31368.html
submitted by CookiesSlayer to PsychonautFR [link] [comments]


2019.02.04 15:23 Kyamnil Sulfateuse - 30 Avril 2017

Opération : Sulfateuse
https://preview.redd.it/98m7uowl9ke21.png?width=828&format=png&auto=webp&s=3c80b1391546d09fe8510da20fea3dc1f1b5e385
Date : 30 Avril 2017 Type: Multicouche national Nombre d’agents mobilisés / Involved agents : 120 agents Nombre de cellules impactées / Cells Striked by Fields : 27 Nombre de fields au CheckPoint : 21 Fields soit 283 416 784 Mus Nombre de fields total : 241 Fields
Soit un équivalent de 3 Milliards 250 Millions de Mind-Units
Médailles Black illuminator : @Firl3France, @LoisLena, @bhastrhad, @PixiProf, @Margosa
English version below
Tldr Une belle et longue aventure rassembleuse. Merci à tous les agents impliqués de près ou de loin dans cette opération, ce fut une coopération nationale et internationale de rêve !
----
La genèse (26 novembre 2016) : Cette opération est née à Orléans quelques heures après TAO ( https://plus.google.com0/+JeanLucBlaise/posts/h2YnhVD9Dri )
- Bon TAO c’est passé, on fait quoi Goodgenesis maintenant ? - Bah on a dit “toujours plus gros” - Ah oui c’est vrai, on essaye la France alors? - J’ai une super rampe, Creutzwald. Chez les RES !! - Plus qu’à trouver d’autres copains ! - Creutzwald ! Creutzwald ! Creutzwald !
Les jours qui suivent, impossible de le raisonner, peu importe les autres ancres, il fallait utiliser Creutzwald.
Le but de l’opération sera de recouvrir une très large partie de la France, impliquer de nombreux agents dans des régions que nous ne connaissions pas encore et enfin de générer un maximum de Mind Units en une seule opération.
Une première équipe se forme pour réaliser nos délires, et préparer le terrain. Les joueurs de partout en France sont emballés par l’aventure et apportent leurs petites touches au plan global. Après plusieurs semaines de préparations la réalité nous rattrape et la météo avec. Impossible de nettoyer certains endroits enneigés, l'opération est reportée.
La seconde tentative (21 Janvier 2017)
On reprend les mêmes et on recommence. On prépare les différentes zones. Mais la veille de l’opération, ça dégénère. Nous trouvons un bloquant tiré depuis Ouessant, reliant deux zones compliquées d’accès, surtout en pleine semaine hors période de vacances scolaires. À quelques minutes du départ des premiers cleaneurs, nous décidons d’annuler l’opération, faute de possibilités pour le détruire. 30 minutes après l’annonce d’annulation de l’opération, ce bloquant est détruit par spoof ( https://plus.google.com/+JeanBaptisteFournierF/posts/EK9Cm4QGNw1 )
L’opération est définitivement annulée, il est hors de question d’en profiter pour faire passer l’opération.
La troisième tentative fut la bonne ( 30 Avril 2017 )
On ne rigole plus cette fois ci c’est la bonne, certains participants des deux premiers essais veulent s'impliquer encore un peu plus dans l’organisation, ils sont les bienvenus ! Nous allons également chercher du renfort auprès de nos amis Allemands, Luxembourgeois et Suisses (sans oublier la Team Anglaise impliquée depuis le départ de l’opération). Davantage d’agents, plusieurs apéros de prévus, du beau temps commandé, que demander de plus ?
Chaque région gère sa zone comme elle l’entend, et utilise les techniques qu’elle souhaite pour sécuriser le passage.
Dernière semaine :
J-2 Activité bleue suspecte, le phare rouge est virus, on s’attend à du gros et peut être sur notre tête pour le même CheckPoint que nous. Fausse alerte, GG quand même. ( https://plus.google.com/+PabloGasioposts/Yx24goPjdUc )
J-J Tout le monde est en route. Et bien sûr il y a quelques frayeurs ainsi que de belles rencontres :
- Un troupeau de biches et cerfs sur la route, des renards, chats, lapins, - Trois faux taureaux, - Un genou en moins, - Deux agents dans le noir et le froid (1°) à attendre que leurs copains reviennent les chercher, - Une demande en mariage.
Aucune activité bleue, on a la France pour nous ? Ce sera donc un bloquant par personne, on fait tout péter et puis on linke.
Après quelques minutes de suspens, la première couche apparaît. Et c’est le soulagement. On enchaîne les couches le plus vite possible jusqu’au CheckPoint, 21 couches ! Awi ça fait quand même 283 416 784 Mus C’est visible sur le score mondial O_O
Ca devient technique, on va devoir ada les couches et retirer. Au premier Ada, Ghost Field, on ne peut pas continuer la séquence de tirs correctement. Et pendant ce temps là, les agents UK sont sous la tempête le long de la côte, à attendre que l’on puisse continuer. On reste zen on va trouver une solution...
- Si on ADA tout, le Ghost il va tomber non? - Oui mais tu va aussi permettre aux RES de nous bloquer. - C’est pas grave, on essaye.
Ok, on a pas peur, on ada toute la rampe, en ne gardant que la base Angleterre / Albi. Le Ghost tombe, et on peut reprendre (les RES dorment apparemment, quelle idée…). C’est reparti pour une heure et demi de control fields, tous plus impressionnants les uns que les autres… Pour rigoler un peu, on se partage les clés, et on décide de jouer à un nouveau jeu : la guerre du lien. A chaque portail, tout le monde peut essayer de linker en même temps et s’offrir 13 Millions de Mus. Des cleaneurs nous rejoignent, et sont chaleureusement accueillis pour s’offrir des couches. 5h30, il est temps de s’arrêter et de rentrer au chaud pour s’endormir sous cette belle couette verte.
=English version=
Tldr A great uniting adventure Thank you to all the agents involved in all capacities in this operation, it was a wonderful national and international cooperation
The inception (November 26th 2016) The operation was born in Orléans, a few hours after TAO (https://plus.google.com0/+JeanLucBlaise/posts/h2YnhVD9Dri ) _ - Great TAO’s done, what do we do now Goodgenesis? - Well, as we say, “always bigger” - Ah, that’s true, try France then? - I’ve got a great alignment, Creutzwald - in a RES zone!! - Just need to find some friends! - Creutzwald ! Creutzwald ! Creutzwald !
The following days there was no way to change his mind, no matter what other anchors were proposed, it had to be Creutzwald.
The aim of the operation was thus to cover a very large part of France, involve many agents in regions that we didn’t know yet so as to score a maximum of Mind Units in a single operation
A first team was formed to realize our madness and prepare the ground. Agents from all over France enthusiastically join the adventure and added their own touches to the global plan. After several weeks of preparation however reality gets the better of us due to bad weather making it impossible to clean some snow covered zones and the operation was postponed.
The second attempt (21st January 2017) We start over, but with the same team. Each zone is prepared. But, the day before the operation, things start to go wrong. A blocker is thrown from Ouessant, between portals in difficult to access areas, especially midweek out of school holidays. A few minutes before the the first cleaners were to leave we decide to cancel the operation as we had no way to destroy this blocker. 30 minutes after the cancellation was announced the blocker was destroyed by a spoofer (https://plus.google.com/+JeanBaptisteFournierF/posts/EK9Cm4QGNw1 ).
The operation is completely canceled, it is obviously out of the question to take advantage of a spoofer action to let the operation succeed.
The third successful attempt (30th April 2017) Time to stop playing around, this time it’s going to work. Some of the participants of the first two attempts want to be more involved in the organisation - they are welcome! We also ask our friends from Germany, Luxembourg and Switzerland for help (not forgetting the English team, involved since the start of the operation). More agents, several aperitifs planned, good weather ordered what more can you ask for?
Each region manages their zone as they like and uses their own methods to protect the corridors.
Final week:
D-2: Suspicious RES activity, the strategic portal on the west coast of France “Le phare rouge” is Jarvised, we expect a huge field and maybe over our zone for the same checkpoint as we planned. But finally a false alert, well done all the same ( https://plus.google.com/+PabloGasioposts/Yx24goPjdUc )
D Day: Everyone is on the road. And of course there are a few frightening moments and some nice meetings too: - A herd of deer on the road Foxes, cats and rabbits - 3 false bulls - One knee less - 2 agents wait in the dark and cold (1°C) for there team mates to come and pick them up - A wedding proposal
No RES activity, do we have France for ourselves? It will be one blocker per agent, we smash everything then we link.
After a few minutes of suspense the first layer appears - what a relief. We throw the layers as fast as possible (hence the name of the operation “machine gun”) until the checkpoint. 21 layers! For a total of 283 416 784 MUs It’s visible on the world score O_O
Then it gets tricky, we need to ADA the layers and rebuild. But, with the first ADA a ghost field, we can’t continue the fielding sequence correctly. And meanwhile the UK agents are in a storm on the coast waiting for us to be able to continue. We remain calm and try to find a solution. - If we ADA everything the ghost will go down no? - Yes but that will also let the RES block us - Too bad let’s try it _ Ok we’re not afraid, we ADA everything but the England / Albi base link. The ghost field is destroyed and we can continue (the RES were sleeping apparently, what a strange idea). One and a half hours of control fields follow, each one more impressive than the last. For a bit of fun we share the keys and decide to play a new game - link war. At each portal everyone tries to link at the same time to win 13 million MU. Some of the cleaners join in and are warmly welcome to make some layers. At 5:30 AM it is time to stop and to the warmth to sleep under the beautiful green quilt.
Merci aux agents qui, quels que soient leurs rôles, ont été des éléments indispensables au bon déroulement de cette folie : Thank you to the agents who, whatever their roles, were indispensable for the success of this mad operation :
@8ballmixes @Ackunamatata @alexkid33 @alphapolaris @AlucardReal @AngelNeo35 @Astrotoon @AtadiloTho @Atchoum @azoteliquide @badvanilla @Belteral @bhastrhad @bleod @Bleuzaille @bluegenes @blinitz @ByteOrder @C13menc3 @C4p5ul3 @C4S1 @Cataract @ChessMath @Chewbie88 @chip1500 @chomolungma66 @ChoupinetteSuperstar @Dantyy @Dergel @Djeminy @Draven888 @Drib @Dtargarye @elfarion @ellaboom @entron @Exelmech @Exelwoman @Faware @Firl3france @GaetanPic @Gameiro30 @gaouul @gastondavid @Ghosty212 @Gnusy @Gobnoir @Goodgenesis @Gummynounours @guouss @H4ppyFew @HHH3000 @Ikynox @Johny82 @JulienPoLoKinG @Jyce42 @kandayin @Karine1791 @kernald31 @Khatre @Kyamnil @leandarkhia @lenalvida @lgpmickel @Liriae @LoisLena @Lomen @Lonelylisa @lorelye @lothilus @MacFly67 @MajorCool @margosa @maxiriri @Mimi43 @MrMout @muggz @mundows @Najona @Nanouch @neoDARIUS @Neofyt @Nic0w @NinieTheFee @Oeildelinx @oldie55 @ONeillMick @OptimusPrim @oxygen86 @Pacodroid @pano12 @PapaYul @Pataxis @Pegasustochter @philiplittle40 @pitareio @PixiProf @Poutch21 @PPSC @Sendelle @Soraya @StephanDerrick @Taliiesin @tatooa @thinkz @Thymeless @tiossa @Toad6051 @totorou @Toubba @Valouhou @vandred @vdune @viacelestin @Violeon @Wolfloo @wrikez @XavierP @Yoyo75 @Zebu1 @zedjika @zeratul80
#No-Reswue #ForTheGloryOfBlueFishUnits #TeamPostIt #CommePapaDansMaman #CommePapaDansPapa #CommeMamanDansMaman
#Ingress #IngressReport
submitted by Kyamnil to EnlightenedFrance [link] [comments]


2018.08.21 10:00 Les_Republicains Avis sur mon épargne

Bonjour à tous. Déjà merci pour ce sub et toutes les informations mises à disposition !
La présentation qui s’impose :
.
.
Après lecture de ce sub et du livre créer et gérer un portefeuille d’ETF, voici ce que je souhaiterais faire des 20k€ qui dorment:
  1. AMUNDI ETF MSCI WR, 60% (6 000€).
  2. LYXOR SP500 PEA, 12% (1 200€).
  3. AMUNDI ETF MSCI EM, 15% (1 500€).
  4. VAN FTSE EU ETF EUR, 13% (1 300€).
Je serais ensuite en mesure de mettre entre 500 et 1 000€ par mois de côté, à partager entre ces 2 supports. En essayant de tendre vers une répartition à PEA 60/70% et 40/30% pour l'AV.
J’ai profité de l’ouverture du PEA pour également ouvrir un PEA-PME histoire de prendre date. Je pensais y mettre quelque chose de l’ordre de 1000/2000€ pour l’instant répartis comme suit:
Le premier fond est composé à majorité d’actions françaises (51% FR, 12% IT, 10% DE, 8% UK…), le second d’actions non françaises (33% UK, 12% SWE, 10% DE et quand même 14% FR). Aucune idée de si je ré-alimenterais ce compte et à quelle fréquence ou quantité.
Le PEA et le PEA-PME sont ouverts pour le moyen/long terme (8/10 ans) qu’ils montent ou qu’ils baissent).
Voilà, vous savez tout sur moi. Que pensez vous de ma stratégie d’investissement ?
Est-ce que vous privilégiez l’assurance vie classique (Eurossima/Netissima) ou celle en unité de comptes ?
Est-ce que ajouter du S&P500 sur un ETF monde est nécessaire ? Ou plutôt ajouter des moyennes capitalisation US ?
Merci d'avance pour vos réponses :)
submitted by Les_Republicains to vosfinances [link] [comments]


2016.11.19 23:53 ShaunaDorothy Campagne de calomnies contre Corbyn dans le Parti travailliste britannique - Impérialisme, sionisme et racisme anti-Juifs

https://archive.is/bTs3S
Le Bolchévik nº 217 Septembre 2016
Campagne de calomnies contre Corbyn dans le Parti travailliste britannique
Impérialisme, sionisme et racisme anti-Juifs
L’article que nous reproduisons ci-dessous a été écrit par nos camarades de la Spartacist League/Britain ; il a été publié d’abord dans Workers Vanguard (n° 1091), puis dans Workers Hammer, le journal de la SL/B (n° 235).
31 mai – Juste avant les élections du 5 mai aux parlements gallois et écossais, Jeremy Corbyn, secrétaire général du Parti travailliste et chef de file de son aile gauche, a été victime d’une violente campagne de calomnies lancée par l’aile droite du parti, appuyée par les Conservateurs et la presse capitaliste. Corbyn a été élu à la tête du Parti travailliste en septembre 2015 parce qu’il parlait de socialisme, des droits des syndicats et des immigrés ; il défend aussi les droits des Palestiniens. A en croire la cabale anti-Corbyn, qui va de l’éditorialiste sioniste du New York Times Roger Cohen au chef de l’opposition israélienne Isaac Herzog, le Parti travailliste serait devenu, sous la direction de Corbyn, un repaire d’« antisémites de gauche ». Entendre des pourritures du Parti conservateur comme David Cameron, le Premier Ministre, ou Boris Johnson (à l’époque encore maire de Londres) donner des leçons de morale sur le racisme dans le Parti travailliste était franchement écœurant.
L’aile droite travailliste, les héritiers de l’ex-Premier Ministre Tony Blair, sont à la manœuvre pour chasser Corbyn. Ils s’apprêtaient à se débarrasser de lui en cas de défaite électorale du Parti travailliste aux dernières élections [aux parlements gallois et écossais]. Mais en fait, le Parti travailliste a réalisé un score honorable. Les « révélations » de nouveaux cas d’« antisémitisme » ont cessé avant même que les résultats du scrutin ne soient annoncés, ce qui montre bien le cynisme de cette chasse aux sorcières. Un nouveau « scandale » a immédiatement suivi : le Parti travailliste de Corbyn serait un nid de misogynes. Cette nouvelle calomnie se basait sur le prétexte (qui s’est rapidement révélé infondé) que parmi les 35 000 signataires d’une pétition demandant à la BBC le limogeage de Laura Kuenssberg, la responsable de son service politique, beaucoup auraient fait des commentaires misogynes. Laura Kuenssberg voue une hostilité particulière à Corbyn, parce qu’elle voit en lui un représentant des masses laborieuses que l’establishment déteste tant.
Les prétendues preuves de racisme anti-Juifs sont ou bien ridicules ou bien inventées de toutes pièces. Elles proviennent en grande partie du blogueur réactionnaire et colporteur de ragots qui se fait appeler « Guido Fawkes », et elles remontent à bien avant l’élection de Corbyn comme secrétaire général en septembre de l’année dernière. Sadiq Khan, le candidat travailliste musulman qui a remporté la mairie de Londres, s’est joint à cette chasse aux sorcières – alors qu’il a lui-même été cloué au pilori par les Conservateurs pour avoir prétendument entretenu des relations avec des « musulmans extrémistes ». Corbyn a vigoureusement réfuté les accusations que le Parti travailliste était infesté de racistes, mais il a accepté de suspendre un certain nombre de militants du parti. Pire encore, son principal lieutenant, John McDonnell, appuie avec enthousiasme la croisade contre les « antisémites » à l’intérieur du parti. Parmi les militants suspendus figurent la députée musulmane Naz Shah, qui a été contrainte de démissionner de son poste de secrétaire parlementaire de McDonnell, ainsi que Ken Livingstone, membre de la gauche travailliste à ses heures. Ces suspensions devraient être annulées immédiatement.
La classe ouvrière a beaucoup de choses à reprocher à Ken Livingstone. Quand il était maire de Londres, il servait loyalement les banquiers de la City ; il a incité les employés du métro à traverser les piquets de grève du syndicat des transports ; et en 2005 il a défendu les policiers qui avaient exécuté de sang-froid Jean Charles de Menezes, un ouvrier électricien brésilien. Comme le disait un panneau de la Spartacist League lors du défilé du Premier Mai à Londres : « L’ex-maire Livingstone : pro-City, pro-police, anti-syndicats, mais PAS anti-Juifs ! » Un deuxième panneau disait : « Pas une voix pour Sadiq Khan, l’homme de paille blairiste ! »
Mais Livingstone, il faut le reconnaître, a déclaré : « En fait, ce n’est pas d’antisémitisme dans le Parti travailliste qu’il s’agit […]. Tout cela fait partie de la bataille que mènent les vieux députés blairistes aigris pour se débarrasser de Jeremy Corbyn » (BBC News online, 30 avril). C’est ce qu’a d’ailleurs reconnu un porte-parole de l’organisation sioniste BICOM (Britain Israel Communications and Research Center) quand il s’est exclamé : « C’est Corbyn qui doit rester l’homme à abattre. »
Comme nous l’avons expliqué dans notre article « Grande-Bretagne : une monarchie bananière » (Workers Hammer n° 234, printemps 2016), les Conservateurs, les blairistes et les médias bourgeois (notamment le quotidien de centre-gauche The Guardian) mènent une guerre de classe sans répit pour éliminer Corbyn depuis le jour de son élection. Quelques jours à peine après sa prise de fonctions comme secrétaire général du Parti travailliste, le Sunday Times (20 septembre 2015) publiait la mise en garde anonyme d’un « général d’active occupant un poste de haut niveau » qui affirmait que Corbyn serait confronté à une « mutinerie » s’il essayait de tenir sa promesse de supprimer le système de missiles nucléaires des sous-marins Trident, ou de sortir de l’OTAN. Cette menace de coup d’Etat a été réitérée deux mois plus tard quand le chef des forces armées, le général Nicholas Houghton, s’est présenté en grand uniforme devant les caméras de télévision pour déclarer que l’opposition de Corbyn aux armes nucléaires le disqualifiait pour occuper le poste de Premier Ministre. Houghton a immédiatement reçu le soutien de la blairiste Maria Eagle, secrétaire d’Etat à la défense du cabinet fantôme de Corbyn. Il ne se passe pratiquement pas une semaine sans que les comploteurs blairistes n’attaquent ouvertement Corbyn. Mais comme le montre le dénouement de la dernière vendetta en date, tous les complots pour le démettre se sont heurtés à un fait têtu : Corbyn est plus populaire que jamais parmi les militants du parti, qui sont deux fois plus nombreux depuis sa campagne pour devenir secrétaire général.
Corbyn est tout sauf un révolutionnaire. C’est un partisan convaincu de la voie parlementaire vers ce qui serait en fait une nouvelle version de l’« Etat-providence » travailliste. Mais son élection a été un choc désagréable pour l’establishment bourgeois, et en particulier pour l’aile droite du Parti travailliste. Sa campagne a déclenché un processus de restauration des liens historiques entre le parti et sa base ouvrière, renversant ainsi le cours suivi par les blairistes qui conduisait à transformer le Parti travailliste en un parti ouvertement capitaliste. Comme nous l’écrivions dans « Grande-Bretagne : une monarchie bananière » :
« Toute initiative qui affaiblira l’emprise des blairistes sur le parti va dans l’intérêt de la classe ouvrière dans ses luttes contre la classe capitaliste. Comme l’a expliqué dès le début la Spartacist League/Britain, nous choisissons notre camp dans la guerre de classe qui fait rage dans le Parti travailliste. Contre les tentatives de l’aile droite pour le chasser, nous disons : Il faut défendre le droit de Jeremy Corbyn à diriger le Parti travailliste, et à le faire comme il l’entend ! »
Les Juifs n’ont rien de bon à attendre du sionisme
August Bebel, dirigeant social-démocrate allemand d’avant la Première Guerre mondiale, avait cette formule lapidaire pour qualifier le racisme anti-Juifs, qui livrait les « banquiers juifs » à la vindicte populaire : c’est le « socialisme des imbéciles ». Mais ceux qui aujourd’hui balancent à tort et à travers des accusations non fondées d’antisémitisme cherchent à s’en prendre à tous ceux qui se solidarisent avec le peuple palestinien, ainsi qu’à la gauche et au mouvement ouvrier dans son ensemble. Cette campagne qui vise à neutraliser et bâillonner la solidarité internationale avec le peuple palestinien opprimé est orchestrée au plus haut niveau de l’Etat israélien, avec le soutien de ses parrains impérialistes en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et en Allemagne.
En 2011, le gouvernement israélien du Premier ministre Benyamin Nétanyahou a fait adopter une loi qui rend illégal d’appeler au boycott d’Israël. Et le 28 mars dernier, lors d’une conférence organisée à Jérusalem pour définir une stratégie contre le mouvement BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions), le ministre israélien du Renseignement Yisrael Katz a appelé à l’« élimination civile ciblée » des « dirigeants » de BDS. Venant de la part d’un gouvernement qui a tué environ 200 Palestiniens rien que depuis octobre 2015, et en a massacré plus de 2 300 pendant son offensive meurtrière à Gaza en juillet 2014, ce n’est pas une menace à prendre à la légère.
Au sein du Parti travailliste, il y a de nombreux chevauchements entre les Labour Friends of Israel [Amis travaillistes d’Israël] et Progress, le groupement blairiste. Richard Angell, dirigeant de Progress, a publié début avril un « plan d’action » invitant le Jewish Labour Movement [Mouvement travailliste juif] à s’occuper de « l’antisémitisme dans la base [du Parti travailliste] » (mirror.co.uk, 5 avril). Le Jewish Labour Movement n’est pas seulement affilié au Parti travailliste, il est aussi rattaché à l’Organisation sioniste mondiale, qui finance l’expansion des colonies israéliennes en Cisjordanie occupée.
C’est dans ce contexte que s’inscrit la récente bordée d’accusations d’« antisémitisme » en Grande-Bretagne. Alex Chalmers, alors stagiaire au BICOM, a accusé en février dernier le Club travailliste de l’université d’Oxford d’avoir « comme un problème avec les Juifs » parce que ce club avait voté une motion de soutien à une « semaine contre l’apartheid en Israël » sur ce campus. Quand Malia Bouattia, une musulmane d’origine algérienne qui soutient la cause palestinienne, a été élue à la présidence de la National Union of Students, elle a, elle aussi, été accusée d’hostilité envers les Juifs. Vicki Kirby, candidate travailliste dans la ville de Woking [dans la banlieue de Londres], a été suspendue pour un tweet qu’elle avait diffusé en 2011 et que Guido Fawkes a exhumé et trafiqué pour donner l’impression qu’elle défendait des caricatures antijuives racistes. L’écrivain juif David Baddiel affirme pourtant qu’elle n’avait fait que citer des passages de son film comique de 2010 The Infidel.
Fawkes a aussi « révélé » que Naz Shah avait posté sur son compte Facebook en 2014 (avant de devenir députée) une carte d’Israël surimposée à une carte des Etats-Unis. Notons que ceux qui lui reprochent d’être pour le transfert forcé de la population juive d’Israël sont aussi ceux qui défendent le gouvernement israélien qui compte en son sein de nombreux partisans du transfert forcé de la population palestinienne hors des frontières du « Grand Israël ». Il s’est avéré que cette carte avait initialement été publiée par l’universitaire juif américain Norman Finkelstein, qui a fait remarquer l’humour noir évident qu’elle suggérait : « Il y a cette blague : Pourquoi Israël ne devient pas le 51e Etat ? Réponse : parce qu’alors il n’aurait que deux sénateurs » (opendemocracy.net). Finkelstein, fils de rescapés des camps de concentration, est détesté des sionistes, notamment parce qu’il fustige la manière dont ceux-ci utilisent cyniquement le génocide des Juifs perpétré par les nazis comme argument pour faire taire ceux qui dénoncent les atrocités commises par les Israéliens.
Ken Livingstone a été accusé de propos antijuifs parce qu’il a pris la défense de Naz Shah et eu l’audace de faire remarquer que quand « Hitler a gagné les élections en 1932, sa politique était alors que les Juifs devaient être envoyés en Israël. Il soutenait le sionisme. C’était avant qu’il devienne cinglé et finisse par tuer six millions de Juifs. » Plusieurs critiques lui ont reproché d’avoir déformé les faits (Hitler n’a jamais gagné d’élections, etc., etc.). Bien qu’il présente l’Holocauste comme simplement le produit de la folie de Hitler, Livingstone a raison en ce qui concerne la collaboration entre les sionistes et les nazis. Il cite à ce sujet le livre de Lenni Brenner Zionism in the Age of the Dictators (1983), un ouvrage sur lequel la Spartacist League/Britain s’est appuyée pour écrire « Le grand mensonge sioniste s’en prend à Perdition », un article publié dans Workers Hammer n° 88 (mai 1987). Les sionistes avaient empêché les représentations londoniennes de Perdition, une pièce écrite par Jim Allen et mise en scène par Ken Loach, parce qu’elle était basée sur l’histoire vraie de la collaboration entre les sionistes et les nazis pour faciliter la déportation vers les camps de la mort de plus de 400 000 Juifs hongrois en 1944.
Le but ultime d’Hitler était l’extermination de tous les Juifs, sionistes ou non. Mais dans les premières années de son existence, le Troisième Reich accepta fréquemment l’assistance offerte par les sionistes pour rendre l’Allemagne « Judenfrei » (débarrassée des Juifs). L’historienne Lucy Dawidowicz, de la Yeshiva University, a montré dans son livre la Guerre contre les Juifs 1933-1945 (1975) que, quelques mois seulement après l’arrivée au pouvoir de Hitler, la Fédération sioniste d’Allemagne (ZvfD) proposa « que “le nouvel Etat allemand” reconnaisse le mouvement sioniste comme le groupe juif le plus apte à négocier dans la nouvelle Allemagne » et que, « puisque l’émigration apportait une solution à la question juive, le gouvernement devait bien l’encourager ». Le ZvfD s’était réjoui des « fondements du nouvel Etat, qui repose sur le principe de la race ». Deux mois plus tard, l’Agence juive signait avec le régime hitlérien l’accord secret d’Ha’avara (Transfert) d’août 1933, qui autorisait les Juifs allemands fortunés à émigrer vers la Palestine (et seulement vers la Palestine) avec une partie de leurs capitaux, de manière à créer un débouché pour les exportations allemandes.
En retour, l’Etat nazi accordait un statut spécial au mouvement sioniste, qui était beaucoup plus petit que les organisations juives non sionistes. En janvier 1935, le responsable nazi Reinhard Heydrich, chef de la Gestapo et numéro deux de la SS, déclarait aux agents de la police politique de Bavière que « l’activité des organisations de jeunes d’obédience sioniste […] profite aux intérêts des autorités supérieures de l’Etat national-socialiste », parce que ces organisations préparaient les Juifs à émigrer en Palestine (cité par Dawidowicz). Alors que les militants socialistes et communistes étaient enfermés à Dachau, les sionistes furent pendant quelques années le seul groupe politique non nazi autorisé à opérer légalement, et le drapeau sioniste était le seul drapeau autorisé à flotter sur le sol allemand en plus du drapeau nazi.
Il y a là bien plus qu’une Realpolitik sioniste face à la terrible répression nazie, comme le prétendent les défenseurs contemporains de cette stratégie. Quand le mouvement ouvrier révolutionnaire s’est développé vers la fin du XIXe siècle, cela s’est accompagné d’une montée du racisme anti-Juifs. Dans leur immense majorité, les ouvriers juifs, ainsi qu’une bonne partie de l’intelligentsia juive, cherchaient le salut dans la lutte pour la révolution socialiste, aux côtés des travailleurs non juifs. C’est pour contrer ce mouvement et pour inciter aux pogromes que la police secrète tsariste diffusa les Protocoles des sages de Sion, un faux grossier qui avait inventé un complot juif international pour dominer le monde. Mais quand la rumeur d’un pogrome se répandit à Saint-Pétersbourg en plein milieu de la Révolution de 1905, le soviet ouvrier mobilisa 12 000 travailleurs en armes pour s’opposer aux réactionnaires ; de même à Varsovie, où des groupes de défense ouvriers juifs et non juifs furent mis en place pour patrouiller dans les quartiers juifs et les défendre contre les bandes de pogromistes (voir « Révolution, contre-révolution et question juive », Spartacist édition française n° 28, hiver 1994-1995).
Dans son essai de 1958 « Le Juif non-croyant » (publié dans le recueil Essais sur le problème juif, 1969), l’historien marxiste Isaac Deutscher expliquait pourquoi les Juifs avaient joué un rôle disproportionné dans le mouvement socialiste :
« Ils étaient a priori exceptionnels en ceci que, Juifs, ils vivaient au carrefour de civilisations, de religions et de cultures nationales diverses. Ils étaient nés, ils avaient été élevés sur la ligne de démarcation qui séparait des époques différentes. Leur esprit avait mûri dans un terrain où les influences culturelles les plus diverses s’entrecroisaient et se fertilisaient mutuellement. […] « Comme Marx, Rosa Luxemburg et Trotsky luttaient, avec leurs camarades non-juifs, pour des solutions universelles et non particularistes, internationales et non nationalistes aux problèmes de leur temps. »
Theodor Herzl (1860-1904), le père fondateur du sionisme, avait un profond mépris pour le prolétariat juif assimilationniste et pro-socialiste. Plutôt que de lutter contre la haine et la répression à l’encontre des Juifs, Herzl et les autres sionistes s’en servaient comme argument pour séparer les Juifs d’Europe de leurs compatriotes et forger avec eux une nation qui aurait son propre territoire, en Palestine. Le sionisme, qui s’était formé idéologiquement dans le milieu du « réveil » allemand, adhérait aux idéaux réactionnaires du Blut (sang) et du Volk (nation). Né longtemps après la fin du rôle historiquement progressiste de l’Etat-nation bourgeois, à l’époque de la consolidation du capitalisme, le sionisme représentait une variété de nationalisme particulièrement vénale et raciste. Les dirigeants sionistes avaient pour cri de guerre « Une terre sans peuple pour un peuple sans terre » – sachant pertinemment que pour faire de la Palestine une terre sans peuple il faudrait expulser la plus grande partie de sa population arabe.
Le projet sioniste ne pouvait se réaliser sans le soutien de puissants protecteurs impérialistes – que ce soit la Russie tsariste, l’Allemagne impériale (ou nazie), la Grande-Bretagne ou les Etats-Unis. Pour diffuser leur camelote, les sionistes promettaient qu’ils pourraient décourager les Juifs de soutenir le mouvement socialiste révolutionnaire. Winston Churchill déclara plus tard que les sionistes pouvaient aider à vaincre la « sinistre confédération » des « Juifs internationaux » qui conspiraient « pour renverser la civilisation » (« Sionisme contre bolchévisme, un combat pour l’âme du peuple juif », Illustrated Sunday Herald, 8 février 1920). Tandis que le dirigeant sioniste Chaim Weizmann se tournait vers les impérialistes britanniques ou américains, l’aile droite révisionniste inspirée par Vladimir Jabotinsky regardait du côté de l’Italie de Mussolini ou même de l’Allemagne de Hitler. En 1941 encore, un groupe révisionniste dissident qui s’appelait l’Organisation militaire nationale (OMN), plus connue sous le nom de Groupe Stern, en appelait en ces termes au Troisième Reich :
« Il pourrait y avoir des intérêts communs entre l’instauration d’un Ordre nouveau en Europe, en conformité avec le concept allemand, et les aspirations nationales authentiques du peuple juif, telles qu’elles sont incarnées par l’OMN. »
– cité dans Zionism in the Age of the Dictators
Ce furent des « intérêts communs » comme ceux-là qui amenèrent Herzl et ses partisans à trouver des alliés parmi les éléments les plus réactionnaires de la bourgeoisie, qui voulaient se débarrasser de « leurs » Juifs. Weizmann réussit à obtenir la déclaration Balfour de 1917, qui promettait en termes vagues un « foyer national » juif en Palestine. Les impérialistes britanniques cherchaient ainsi à établir dans la région un bastion qui leur serait favorable, en dressant les Juifs contre les Palestiniens. Ils espéraient aussi entamer la popularité des bolchéviks parmi les Juifs, à la veille de la victoire de la révolution d’Octobre en Russie, qui était alors alliée à la Grande-Bretagne pendant la Première Guerre mondiale.
Ce dernier objectif, ils ne réussirent pas à l’atteindre. Pendant la Révolution russe et la guerre civile contre les forces impérialistes et celles de la contre-révolution intérieure (qui perpétraient des pogromes contre les Juifs et les rouges partout où elles allaient), les masses juives déshéritées se rassemblèrent sous le drapeau des bolchéviks. Les groupes juifs nationalistes et pro-sionistes en Russie et en Ukraine devinrent des coquilles vides. Comme le déclara la Troisième conférence panrusse des sections communistes juives en 1920 :
« Les travailleurs juifs et la partie la plus pauvre de la population juive comprennent parfaitement que seul l’ordre communiste mettra fin à tous les pogromes, éradiquera tous les préjugés nationalistes, éliminera toutes les restrictions nationales et instaurera dans le monde entier une authentique fraternité des peuples. »
– News of Central Bureau of the Jewish Sections (octobre 1920)
La Révolution bolchévique et l’Etat soviétique des premières années, sous la direction de Lénine et Trotsky, étaient une inspiration pour les travailleurs et les opprimés du monde entier, y compris les masses arabes du Proche-Orient qui subissaient le joug de l’impérialisme britannique et la barbarie de la « civilisation » capitaliste. Le renversement du capitalisme et l’instauration d’une économie collectivisée et planifiée ouvraient la voie de la libération et du développement pour les nombreux peuples d’Union soviétique. Même après l’usurpation du pouvoir politique de la classe ouvrière par la bureaucratie stalinienne réactionnaire et nationaliste, c’est sa nature de classe prolétarienne qui permit à l’Union soviétique de sauver plus de deux millions de Juifs fuyant la machine de mort nazie et d’écraser le Troisième Reich hitlérien. Par contre, les « démocraties » impérialistes tournèrent le dos à l’immense majorité des réfugiés juifs. Beaucoup de ceux qui furent autorisés à s’installer en Grande-Bretagne furent emprisonnés comme « citoyens d’une puissance ennemie » pendant la Deuxième Guerre mondiale ; plusieurs milliers furent expulsés. Une des affaires les plus connues fut celle du Dunera, un navire où 2 000 réfugiés en majorité juifs et 450 prisonniers de guerre italiens et allemands furent entassés pour un voyage de deux mois à destination de l’Australie.
Pour une fédération socialiste du Proche-Orient !
Les jeunes militants qui se rallient à la cause du peuple palestinien face à la terreur d’Etat israélienne gagneraient à étudier ce que disaient les communistes juifs en 1920. L’internationalisme prolétarien révolutionnaire est la seule voie pour l’émancipation nationale et sociale du peuple palestinien. Cela peut sembler irréaliste à une époque où l’« extrême gauche » opportuniste n’a que mépris pour l’objectif marxiste d’un ordre communiste international égalitaire, et où même la lutte des classes semble appartenir au passé. Mais si la dernière décennie a démontré quelque chose, c’est que les crises catastrophiques sont inhérentes au système du profit capitaliste. Ceci vaut aussi pour la lutte de classe entre le prolétariat et la bourgeoisie, comme le démontrent la vague de grèves actuelle en France et les années de manifestations et de grèves en Grèce, malgré la mainmise des bureaucraties syndicales réformistes et procapitalistes.
Cette analyse marxiste s’applique aussi à l’Etat capitaliste d’Israël. Même si la société juive israélienne a évolué vers la droite au cours des dernières décennies, les intérêts historiques de la classe ouvrière juive israélienne sont opposés à ceux de sa classe capitaliste exploiteuse. Tant que ce sont les divisions nationales et non les divisions de classe qui prédomineront, les Palestiniens seront perdants, du fait de l’écrasante supériorité militaire de l’Etat sioniste. La classe ouvrière d’Israël est la seule à avoir la capacité et l’intérêt historique de détruire l’Etat sioniste de l’intérieur. En luttant pour la création de partis ouvriers internationalistes révolutionnaires au Proche-Orient, nous nous battons pour arracher les travailleurs juifs israéliens à l’emprise de la bourgeoisie sioniste, pour les gagner à l’idée que leurs alliés de classe sont les travailleurs des pays arabes, et qu’ils doivent défendre les droits nationaux des Palestiniens. De même, nous voulons arracher les masses laborieuses arabes au nationalisme arabe et à la réaction islamique (voir « Défense des Palestiniens », Workers Vanguard n° 1089, 6 mai).
Les manifestations de 2011 en Egypte ont été suivies de manifestations de masse en Israël l’été de la même année, ce qui montre qu’il est possible de combattre la mentalité de forteresse assiégée, que la bourgeoisie sioniste inculque aux travailleurs juifs israéliens en leur expliquant qu’ils sont encerclés par une masse immense et hostile d’Arabes. Toutefois, le soulèvement égyptien n’a pas débouché sur une remise en cause du pouvoir capitaliste par le prolétariat ; il était au contraire dominé par des nationalistes bourgeois et par des islamistes. De son côté, le groupe égyptien Revolutionary Socialists (RS), lié au Socialist Workers Party (SWP) britannique, a simplement capitulé devant ces forces. RS a commencé par colporter des illusions dans l’armée, a ensuite soutenu les réactionnaires islamistes des Frères musulmans, pour finir par soutenir le coup d’Etat qui a ramené l’armée au pouvoir. A chaque épisode, RS a contribué à maintenir le prolétariat égyptien enchaîné à ses ennemis de classe.
En Grande-Bretagne, les réformistes du SWP prétendent que BDS, un mouvement libéral-bourgeois, représente « la remise en cause potentiellement la plus sérieuse de la position israélienne et de la continuation de la politique à long terme d’annexion progressive et de facto de la totalité de la Palestine » (Socialist Review, juillet/août 2013). La campagne BDS est basée sur la supposition erronée que ses bailleurs de fonds impérialistes « démocratiques » peuvent faire pression sur l’Etat israélien pour que celui-ci mette un terme à l’oppression du peuple palestinien. L’idée que c’est le « lobby sioniste » (aussi riche et influent soit-il) qui est responsable du soutien accordé par les impérialistes à Israël est ridicule. C’est pour défendre ses propres intérêts géopolitiques que l’impérialisme américain accorde chaque année environ 3 milliards de dollars d’aide militaire à son gendarme israélien.
Pour le Comité solidarité Palestine, la stratégie de boycott « exerce une pression morale sur le gouvernement britannique en donnant une expression au désir d’aller en direction d’une politique étrangère plus éthique ». La Grande-Bretagne « démocratique », autant sinon plus que tout autre pays, porte le poids de la responsabilité historique d’avoir fait du Proche-Orient le charnier qu’il est devenu aujourd’hui. Au début de la Première Guerre mondiale, la Grande-Bretagne avait cherché à encourager une révolte arabe contre l’Empire ottoman, alors ennemi de la Grande-Bretagne, avec la promesse que les Arabes se verraient accorder la liberté à la fin de la guerre. Deux ans plus tard, les impérialistes britanniques et leurs alliés français, par les accords secrets Sykes-Picot, se partageaient le Proche-Orient. Ce fut suivi par la déclaration Balfour favorable aux sionistes. Trente ans plus tard, le gouvernement travailliste de Clement Attlee organisait la partition meurtrière de la Palestine (et la partition bien plus meurtrière encore de l’Inde). Diviser pour régner – c’est cela la « moralité » de l’impérialisme britannique.
Nous défendons les militants de BDS quand ils sont attaqués par l’Etat, mais nous sommes opposés à leur stratégie, qui en appelle aux instincts « humanitaires » supposés des gouvernements capitalistes, des administrations universitaires et des grandes entreprises pour faire pression sur Israël. Les sanctions économiques permanentes ont surtout pour effet d’affaiblir les travailleurs et les opprimés du pays visé, pas leur gouvernement capitaliste. Les boycotts universitaires et culturels sont particulièrement odieux, parce qu’ils tirent un trait d’égalité entre la bourgeoisie sioniste chauvine et les universitaires et artistes israéliens, comme par exemple le West-Eastern Divan Orchestra, un orchestre intégré créé par l’universitaire palestinien Edward Saïd et le musicien juif Daniel Barenboïm. Pour nous marxistes, ce qu’il faut c’est la solidarité ouvrière internationale avec les Palestiniens. Un boycott permanent des livraisons d’armes à Israël par les dockers britanniques et américains, par exemple, serait un puissant coup porté contre la terreur d’Etat israélienne.
En tant que marxistes, nous rejetons l’idée très répandue dans la gauche qu’une nation qui en opprime une autre n’aurait plus le droit à l’autodétermination. C’est une variété de moralisme nationaliste, qui finit par reprendre à son compte l’assimilation mensongère entre sionisme et peuple juif. Comme nous l’écrivions dans notre article « La naissance de l’Etat sioniste : une analyse marxiste » (Workers Vanguard n° 45, 24 mai 1974) :
« Suite à la destruction des Juifs d’Europe par Hitler (sans l’aide de qui les sionistes auraient connu le sort des shakers et d’autres sectes religieuses utopistes) et aux dépens des Arabes palestiniens, une colonie de peuplement a été transformée en nation […]. « Cette nation hébraïque est venue au monde par la force et la violence, par la répression, l’expulsion et le génocide d’autres peuples. Les communistes doivent s’opposer à toute oppression nationale. Mais une fois que ce fait historique est accompli, nous devons assurément reconnaître le droit de cette nation à l’autodétermination, sauf à préférer l’alternative, à savoir le génocide national. »
Nous défendons le peuple palestinien contre l’Etat sioniste sans aucune restriction, même quand cela signifie que nous nous retrouvons militairement aux côtés d’intégristes islamiques comme le Hamas à Gaza. Mais nous reconnaissons le droit des Juifs israéliens tout autant que des Palestiniens à l’autodétermination nationale. Le conflit israélo-palestinien est fondamentalement une situation de peuples interpénétrés. Ces deux peuples revendiquent le même minuscule territoire. Sous le capitalisme, l’exercice du droit à l’autodétermination par l’un des deux camps s’effectue nécessairement aux dépens de l’autre. Il ne peut y avoir – et il n’y aura pas – de solution juste pour les droits nationaux conflictuels des peuples palestinien et juif israélien sans l’instauration d’une fédération socialiste du Proche-Orient, ce qui nécessite le renversement de tous les Etats bourgeois de la région par des révolutions prolétariennes.
Pour des révolutionnaires en Grande-Bretagne, la solidarité avec les opprimés des pays néocoloniaux doit commencer par l’opposition à « notre » propre bourgeoisie et par la lutte pour détruire l’impérialisme britannique par une révolution socialiste chez nous. Les jeunes militants de gauche qui sont à la recherche d’une authentique solidarité avec le peuple palestinien contre la terreur sioniste doivent étudier les leçons de la Révolution bolchévique, la plus grande victoire à ce jour pour la classe ouvrière et les opprimés. Sur la base de ces leçons, la Spartacist League/Britain, section de la Ligue communiste internationale, lutte pour créer un parti ouvrier révolutionnaire, partie intégrante d’une Quatrième Internationale trotskyste reforgée. C’est seulement avec la victoire mondiale du prolétariat socialiste que toutes les formes d’exploitation, d’oppression et de barbarie impérialiste seront éliminées.
http://www.icl-fi.org/francais/lebol/217/corbyn.html
submitted by ShaunaDorothy to FranceLeBolchevik [link] [comments]


2016.05.11 10:15 ShaunaDorothy Mensonges et terreur impérialistes sous prétexte « humanitaire » La guerre impérialiste contre la Libye s’intensifie (Juin 2011)

https://archive.is/Hr2Oa
Le Bolchévik nº 196 Juin 2011
24 mai – Après deux mois de bombardements aériens de l’OTAN qui n’ont pas réussi à renverser le régime bourgeois autoritaire de Mouammar Kadhafi, les puissances impérialistes, avec en première ligne les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne et l’Italie (l’ex-puissance coloniale à Tripoli et Benghazi) continuent à faire pleuvoir la mort et la destruction sur la Libye. A Tripoli, les avions de l’OTAN multiplient les raids meurtriers sur le complexe résidentiel de Bab al-Aziziya, où habitent le dirigeant libyen ainsi qu’une partie de sa famille. Le 30 avril, un de ces raids avait tué son fils cadet Saif Al-Arab Kadhafi et trois de ses petits-enfants. Ces tentatives d’assassinat rappellent l’image des bombardements américains contre Tripoli de 1986, où la fille de Kadhafi, âgée d’un an, avait été tuée.
L’intensification de la guerre contre la Libye discrédite chaque jour un peu plus les grossiers mensonges auxquels les impérialistes et leur presse aux ordres ont eu recours pour justifier leur campagne de bombardements. Cette intervention a été présentée initialement comme une action limitée dans le temps et visant à instaurer une « zone d’exclusion aérienne » pour « protéger les civils » (selon les termes exacts de la résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations Unies qui a servi de couverture à la campagne de bombardements). Elle a en réalité pour objectif de permettre aux impérialistes d’imposer leurs diktats à ce pays riche en pétrole. Les impérialistes ont pris pour cible d’abord les forces gouvernementales libyennes, puis très rapidement les bastions pro-Kadhafi comme sa ville natale de Syrte. Les seuls civils menacés étaient ceux qui avaient la malchance de se retrouver à l’endroit où explosaient les bombes de l’OTAN.
Avant l’attaque impérialiste contre la Libye, ce pays était déchiré par une guerre civile de faible intensité opposant le gouvernement de Kadhafi, qui depuis des années négociait avec les impérialistes et collaborait avec eux, et une opposition soutenue par les impérialistes. Le prolétariat n’avait pas à prendre parti dans le conflit entre ces deux forces bourgeoises. Mais quand les bombardements impérialistes ont commencé, cette guerre civile s’est retrouvée subordonnée à l’intervention militaire impérialiste. Comme nous l’expliquions dès le début des bombardements impérialistes : « Dans le conflit actuel, le prolétariat international doit choisir son camp : la défense militaire du pays semi-colonial qu’est la Libye contre l’impérialisme et les forces de l’opposition, qui agissent pour le compte des impérialistes » (« La guerre contre la Libye de Kadhafi : terrorisme et mensonges impérialistes », Workers Vanguard n° 977, 1er avril).
Pour nous marxistes, la défense militaire de la Libye contre les impérialistes n’implique pas le moindre soutien politique au régime bourgeois sanguinaire de Kadhafi. Il faut s’opposer à toutes les occupations et agressions militaires perpétrées par les impérialistes pour renforcer leur domination sur cette planète. Chaque revers qu’ils pourront subir affaiblira les ennemis de classe du prolétariat international et constituera un encouragement pour les luttes des travailleurs et des opprimés. Le prolétariat d’Egypte, de Tunisie et du reste de l’Afrique du Nord et du Proche-Orient possède la puissance sociale pour se placer à la tête de tous les déshérités et de tous les opprimés dans la lutte pour la révolution sociale, contre tous les régimes meurtriers de la région – ce qui va dans le sens de ses intérêts de classe. Il faut construire des partis ouvriers révolutionnaires, qui feront le lien entre la lutte pour des fédérations socialistes de l’Afrique du Nord et du Proche-Orient et le combat pour la révolution prolétarienne dans les métropoles impérialistes.
Intrigues et terrorisme impérialistes
Le Premier ministre libyen, Baghdadi Mahmoudi, a dénoncé les « abus et violations » commis par l’OTAN, citant notamment « des assassinats politiques, le siège maritime injuste, le bombardement de sites civils et la destruction de l’infrastructure », et proposait « un cessez-le-feu immédiat qui coïnciderait avec un arrêt des bombardements de l’OTAN » (lemonde.fr, 16 mai). Cette offre de cessez-le-feu, comme toutes celles faites précédemment par Kadhafi, a été immédiatement et dédaigneusement rejetée. A vrai dire, les dirigeants de l’OTAN et leurs chefs militaires s’embarrassent de moins en moins de précautions de langage « humanitaire » et proclament à qui veut l’entendre que leur objectif est de provoquer au plus vite la chute du régime libyen, et que le moyen le plus sûr d’y parvenir est la liquidation physique de son chef. Ainsi un officier français déclarait : « Si Kadhafi se trouve dans un bunker visé, tant pis » (le Monde, 25 mai).
Et comme les bombardements aériens n’ont pour l’instant réussi ni à assassiner Kadhafi ni à permettre aux opposants pro-impérialistes de Benghazi de prendre le dessus sur les forces gouvernementales, les impérialistes pourraient bien être tentés de franchir une nouvelle étape dans leur aventure néocoloniale meurtrière. Malgré la supériorité de la puissance de feu impérialiste, la situation en Libye représente un dilemme difficile pour les puissances impérialistes, alors que les Etats-Unis sont enlisés dans d’autres bourbiers, l’occupation de l’Irak et de l’Afghanistan (où sont aussi lourdement engagées les armées française et britannique). L’opposition libyenne est un ramassis de forces hétéroclites, sans commandement unifié, et les puissances occidentales elles-mêmes, du fait de leurs intérêts divergents, sont loin de s’accorder sur la conduite à tenir.
L’Allemagne, qui en mars s’était abstenue sur le vote de la résolution du Conseil de sécurité autorisant la guerre contre la Libye, a retiré ses navires de guerre de la flottille de l’OTAN chargée de faire respecter l’embargo sur les armes à destination de ce pays. Elle a ensuite proposé de participer à une force de combat de 1 000 soldats dont la création a été approuvée le 1er avril par l’Union européenne (UE), avec comme mission officielle d’acheminer, si l’ONU le demande, une « aide humanitaire » à Misrata assiégée par les forces kadhafistes. Misrata où les impérialistes – en plus d’avoir contribué à la destruction de la ville – ont, à grand renfort de publicité, affrété des car-ferries pour évacuer vers Benghazi plusieurs milliers de travailleurs immigrés. Cette hypocrite sollicitude « humanitaire » ne s’étend évidemment pas aux réfugiés qui, fuyant la guerre civile libyenne, cherchent désespérément à atteindre les côtes de l’Union européenne. Pour eux, il n’est plus question de ferries ostensiblement protégés par les navires de guerre de l’OTAN : ils doivent s’entasser sur de petits bateaux de pêche surchargés et braver la faim, la soif, en risquant à chaque instant le naufrage.
Au large des côtes libyennes patrouillées en tous sens par les navires, les avions et les hélicoptères de l’OTAN, les scènes d’horreur se multiplient depuis des semaines au point que quelques-unes finissent par capter l’attention des médias. Le 10 avril, un petit bateau s’échouait sur une plage de la côte libyenne près du petit port de Zilta, après avoir passé 16 jours à dériver en mer. Sur les 72 personnes qui avaient embarqué à Tripoli dans l’espoir de rejoindre l’île italienne de Lampedusa, 62 étaient mortes de faim et de soif. D’après les témoignages des survivants recueillis par le Guardian de Londres (guardian.co.uk, 8 mai), le 29 ou le 30 mars, alors que depuis plusieurs jours les réfugiés n’avaient plus ni carburant, ni nourriture ni eau, leur bateau s’était retrouvé à proximité d’un porte-avions, « si près qu’il était impossible qu’il n’ait pas été repéré », et « deux jets ont décollé du navire et ont survolé le bateau, tandis que debout sur le pont les immigrés tenaient à bout de bras deux bébés mourants. Mais après cela, aucune aide n’est arrivée ». Les journalistes du Guardian, après une « enquête approfondie pour établir l’identité du porte-avions », concluent « qu’il s’agit probablement du navire français Charles de Gaulle, en opération dans la Méditerranée à ces dates ».
Et de nombreux bateaux transportant des réfugiés coulent sans laisser de trace : le Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés estime ainsi que 10 % des réfugiés qui fuient la Libye par la mer trouvent la mort pendant la traversée ; sachant que 12 000 d’entre eux sont arrivés jusqu’ici en Italie et à Malte, il évalue donc à 1 200 le nombre de réfugiés morts de faim, de soif ou par noyade (le Figaro, 14-15 mai) ! Nous disons : A bas la « forteresse Europe » raciste ! A bas la chasse aux « immigrés clandestins » ! Non aux expulsions ! Pleins droits de citoyenneté pour tous les immigrés !
Le Figaro (23 mai) vient de reconnaître que « depuis le début du conflit, des forces spéciales françaises sont à l’œuvre en Libye », et qu’elles vont être renforcées sur place alors que l’armée française se prépare à utiliser des hélicoptères d’attaque contre l’armée libyenne.
La Grande-Bretagne, la France et l’Italie ont expédié des militaires à Benghazi pour encadrer et entraîner les forces de l’opposition anti-Kadhafi qui jouent désormais le rôle de troupes au sol pour le compte des impérialistes. Côté français, des « instructeurs » militaires étaient déjà à pied d’œuvre à Benghazi pour entraîner les forces opposées à Kadhafi au maniement d’armes livrées « clandestinement » par les services secrets français plus d’une semaine avant le début des bombardements (le Canard enchaîné, 23 mars).
Le NPA fait la promotion des « révolutionnaires » anti-Kadhafi de Sarkozy
Comme on pouvait s’y attendre, les médias capitalistes, en France comme ailleurs, ont abondamment relayé les récits de massacres de civils par le régime de Kadhafi. Le professeur Alan Kuperman, de l’Université du Texas, faisait remarquer dans un article du Boston Globe (14 avril) que « si Kadhafi visait de façon indiscriminée les civils, la moitié environ des victimes seraient des femmes », mais des données fournies par Human Rights Watch indiquent que moins de 3 % des blessés à Misrata sont des femmes.
Les forces qui composent l’opposition libyenne n’ont jamais fait mystère de leur souhait d’une intervention impérialiste pour les aider à chasser Kadhafi. Pourtant, ces forces – monarchistes, groupes tribaux mécontents, personnalités du régime ayant fait défection et autres (dont des bénéficiaires des subsides de la CIA) – ont été dépeintes comme la composante libyenne du « printemps arabe ». De prétendus « socialistes » – dont le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) en France ou le Socialist Workers Party (SWP) en Grande-Bretagne – leur ont emboîté le pas en se faisant les apologistes de l’opposition libyenne.
Dès le début de la guerre civile, le NPA social-démocrate avait apporté « son soutien total aux insurgés dans leur lutte pour la démocratie et la chute de la dictature » (communiqué du NPA, 21 février). Ils ont continué à soutenir inconditionnellement les opposants alors même que le pays sombrait dans une guerre civile de basse intensité entre deux camps également réactionnaires. Lorsque Sarkozy a lancé l’intervention impérialiste contre la Libye, le NPA se retrouvait ainsi à soutenir ceux qui étaient devenus de simples pions de l’intervention militaire impérialiste – et le NPA n’a pas changé de ligne. Le 17 mars, le jour du vote à l’ONU des mesures de guerre impérialiste contre la Libye, un article non signé paru dans Tout est à nous, hebdomadaire du NPA, inventait pour se couvrir l’absurde fiction d’une « collusion entre l’impérialisme et le pouvoir libyen » de Kadhafi. Le NPA a signé l’appel à une manifestation ayant lieu à Paris l’après-midi du 19 mars demandant la « reconnaissance du Conseil national de transition [CNT] intérimaire, seul représentant légitime du peuple libyen » ; l’appel reprochait aux impérialistes d’hésiter et de tergiverser face aux crimes de Kadhafi, autrement dit leur demandait d’intervenir ; effectivement, les bombardiers français lançaient les frappes à 17h45 contre leurs victimes libyennes.
A ce jour et à notre connaissance, la dernière prise de position publique officielle du NPA sur l’intervention impérialiste en Libye figure dans un communiqué daté du 18 mars qui affirme que « l’intervention militaire n’est pas la solution » pour chasser Kadhafi, mais qu’il faudrait donner au peuple libyen « les armes dont il a besoin pour chasser le dictateur, conquérir la liberté et la démocratie ». Quelques jours à peine après le début des bombardements français, britanniques et américains, le NPA signait un appel à une « marche de solidarité avec le peuple libyen » à Paris le 26 mars, non pas pour s’opposer à l’agression impérialiste et défendre ce pays semi-colonial attaqué par Sarkozy, Cameron et Obama, mais pour défiler… en « solidarité » avec leurs comparses de Benghazi. Cet appel, après une exhortation à faire preuve de « vigilance sur l’escalade de guerre, et sur tous les dévoiements possibles [!] de la résolution 1573 [sic] votée par le Conseil de sécurité de l’ONU », demandait à nouveau que le CNT soit reconnu comme « seul représentant légitime du peuple libyen » – ce que Sarkozy en personne venait précisément de faire (l’Humanite.fr, 26 mars) !
Prétendant qu’il s’opposait à l’intervention impérialiste, le NPA ne pouvait pourtant cacher son soulagement à la nouvelle que l’attaque impérialiste avait empêché la chute de Benghazi lors de l’offensive de l’armée libyenne mi-mars. Un article de première page (Tout est à nous, 24 mars), signé Yvan Lemaître, déclarait ainsi :
« A l’annonce de l’intervention militaire, les insurgés de Benghazi se sont réjouis. Cette dernière contraignait les mercenaires de Kadhafi à relâcher leur pression, elle était pour eux un soulagement attendu. »
C’est du journalisme à la BHL (le pseudo-intellectuel bourgeois qui se vante partout d’avoir convaincu Sarkozy d’attaquer la Libye). « Les mercenaires de Kadhafi », c’est le cri de guerre de l’opposition pour lancer des pogroms racistes contre les travailleurs africains noirs qui n’ont pas réussi à fuir et qui sont soupçonnés d’être des mercenaires à la solde de Tripoli. En matière de mercenaires, le mal nommé « Secrétariat unifié de la Quatrième Internationale » (SU), la tendance internationale dont font partie nombre de dirigeants du NPA comme Olivier Besancenot, a fait une déclaration publiée le 23 mars appelant de ses vœux une intervention militaire étrangère – à défaut des impérialistes, tout au moins de leurs laquais régionaux égyptiens et tunisiens. Tout en réclamant pour la forme l’« arrêt immédiat de l’intervention impérialiste », il réaffirmait en même temps :
« En Libye, cette politique nous a conduit [sic], dès le début, à soutenir les mobilisations puis l’insurrection populaire pour renverser la dictature de Kadhafi. En Libye, la solidarité avec les mobilisations populaires signifie tout mettre en œuvre pour aider le peuple contre Kadhafi : embargo total sur les ventes d’armes à la dictature, gel des avoirs du régime libyen à l’étranger, organisation de l’aide médicale, alimentaire, humanitaire aux centaines de milliers de Libyens persécutés par le régime… Soutenir le peuple libyen et protéger les civils, c’est lui donner les moyens militaires de se défendre contre les massacres des mercenaires de Kadhafi et de se libérer lui-même de la dictature. Les peuples et les armées arabes, en premier lieu les Tunisiens et Egyptiens, peuvent jouer un rôle décisif dans cette aide militaire. »
– Inprecor, mars-avril
En faisant ainsi croire que les armées bourgeoises tunisienne et égyptienne à la solde de leurs parrains impérialistes pourraient jouer un quelconque rôle progressiste en Libye ou ailleurs dans la région, les charlatans du SU caressent dans le sens du poil le nationalisme bourgeois qui enchaîne les exploités et les opprimés aux classes capitalistes du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord. C’est au nom de ce nationalisme qu’en Egypte des gens qui se prétendent socialistes magouillent avec les Frères musulmans réactionnaires et renforcent les illusions mortelles dans l’armée qui serait « du côté du peuple ».
De façon plus explicite, un intellectuel en vogue dans la mouvance du SU, Gilbert Achcar, a ouvertement soutenu la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l’ONU autorisant l’intervention impérialiste, disant que « personne ne peut raisonnablement s’y opposer » (interview à Znet, diffusée sur le site du NPA). Et le 31 mars Tout est à nous avait un article titré « Une révolution à l’ombre des bombardiers de l’Otan ? » et répondait en substance « oui » à sa propre question.
Il n’est donc nullement surprenant que dans Tout est à nous se sont multipliés les courriers de lecteurs qui tous se plaignaient que la ligne du NPA n’était pas assez favorable aux opposants libyens et/ou aux bombardiers impérialistes. Ainsi Marie-Do Bartoli expliquait sans détour qu’on ne peut pas « demander aujourd’hui l’arrêt de l’application de la résolution 1973 des Nations Unies », puisqu’il n’y a pas d’autre moyen pour aboutir à l’objectif : « nous voulons d’abord et avant tout sa défaite [de Kadhafi] » (Tout est à nous, 31 mars).
Ce genre d’immondice pro-impérialiste n’a fait l’objet d’aucune protestation ou « mise au point » dans les colonnes de Tout est à nous : il ne faisait qu’expliciter ce que voulait dire au fond la ligne majoritaire dans le NPA et le SU. Mais il y a un certain inconfort parmi quelques militants du NPA, embarrassés de s’être fait prendre publiquement avec une ligne aussi favorable au gouvernement Sarkozy. Le « processus révolutionnaire en cours » en Libye a subrepticement disparu de la propagande du NPA ces dernières semaines. Le NPA a même mis en ligne un article d’un certain Bertold du Ryon, daté du 11 mai, évoquant la soi-disant évolution des rebelles « de compromis en compromissions » avec les impérialistes, du Ryon ajoutant que cela « pose un énorme problème politique pour l’avenir de la Libye » – et surtout pour la couverture « anti-impérialiste » des sociaux-démocrates du NPA (le NPA n’a toutefois pas publié cet article dans son journal).
Inutile de dire qu’aucun des groupuscules soi-disant « trotskystes » qui sont liquidés dans le NPA, que ce soit les taaffistes de la « gauche révolutionnaire », les morénistes liés au PTS argentin, les barciaïstes de l’ex-minorité de LO, les lambertistes de la tendance « claire » (!), ni non plus les cliffistes liés au SWP britannique, n’ont jugé que « trop c’est trop » à propos de la position pro-impérialiste du NPA sur la Libye et n’en ont profité pour quitter le navire en perdition électorale de Besancenot. Autant pour les « principes » de ces soi-disant « oppositions ».
Et encore le NPA pourrait paraître faire bonne figure par rapport au Parti socialiste et à Jean-Luc Mélenchon du Parti de gauche qui ont applaudi des deux mains les bombardements français. De même, le PCF a fait une déclaration au parlement le 22 mars soutenant toutes les mesures de la résolution 1973 de l’ONU qui soi-disant étaient « légitimes pour étouffer le régime libyen et protéger les populations civiles », y compris la « zone d’exclusion aérienne » impérialiste contre l’aviation libyenne ; les réticences du PCF face aux bombardements proprement dits rappellent ceux qui défendent le capitalisme sans les licenciements, ou ceux qui veulent se baigner sans se mouiller.
Les embarras de LO face aux sociaux-impérialistes du PCF et du NPA
Dans un tel contexte, les prises de position de Lutte ouvrière (LO) pourraient paraître presque rafraîchissantes. Evidemment ils n’ont ni organisé de manifestations contre les bombardements impérialistes, ni pris la défense de la Libye contre leur propre impérialisme. Mais ils ont mis par écrit et de façon répétée leur opposition aux bombardements impérialistes et n’ont pas versé dans l’apologie des rebelles libyens qui leur servent de troupes terrestres. Ils ont même fait remarquer que l’intervention impérialiste s’appuie toujours « sur les forces les plus réactionnaires, sur différents clans militaires et religieux, sur de petits potentats seigneurs de guerre. Il en sera de même en Libye » (déclaration du 31 mars parue dans Lutte de Classe, avril).
Leurs divers articles sur la Libye n’en laissent pas moins transparaître en filigrane leur sympathie pour les rebelles alliés de Sarkozy. Ils ne font en effet nulle part la distinction entre les soulèvements en Tunisie et en Egypte qu’ils ont soutenus et la guerre civile réactionnaire en Libye. Au passage, LO, qui prétend sans cesse s’intéresser au sort des ouvriers, se montre incapable de distinguer entre des soulèvements populaires où la classe ouvrière a joué un rôle actif, même s’il restait subordonné au nationalisme bourgeois, et la Libye où la classe ouvrière, qui était largement composée d’immigrés venant des pays voisins et du reste de l’Afrique, de Turquie, du Bangladesh ou de Chine, a été dévastée par les effets de la guerre civile et se retrouve aujourd’hui complètement atomisée et bien souvent acculée à la fuite face aux bombardements impérialistes et aux pogroms dont elle est victime de tous côtés (notamment du côté de l’opposition).
LO a déclaré dans Lutte de Classe à propos des puissances impérialistes :
« Après s’être proclamées en faveur d’une transition démocratique dans tout le monde arabe, après avoir affirmé comprendre et partager les aspirations des peuples arabes à la liberté et à la démocratie, le fait de laisser les armées de Kadhafi écraser les rebelles de Benghazi aurait sonné comme l’aveu que tout cela n’était que des discours. Au contraire, voler à leur secours permettait de donner un peu de crédit aux discours démocratiques des dirigeants impérialistes, et en même temps de faire un peu oublier qu’au même moment ils couvraient la répression au Bahreïn ou au Yémen, pour ne pas parler d’Israël et de son obstination à nier les droits des Palestiniens. »
En quoi bombarder l’armée d’un peuple néocolonial peut-il « donner un peu de crédit » aux criminels en chef impérialistes ? C’est la gauche qui a « donné du crédit » aux impérialistes en appelant à soutenir l’opposition libyenne, y compris par leur propre bourgeoisie. En refusant de critiquer publiquement les prises de position du PCF et du NPA sur la Libye, LO donnait dans les faits une couverture à ces laquais patentés de l’impérialisme français.
LO refuse avec constance de prendre le côté militaire des peuples néocoloniaux attaqués par l’impérialisme. En effet, on imagine mal Nathalie Arthaud, porte-parole de LO et membre de la majorité du conseil municipal de Vaulx-en-Velin en banlieue lyonnaise, y faire un discours devant ses partenaires PCF pour expliquer que toute défaite, tout revers militaire de l’impérialisme français favoriserait la lutte des classes ici ! Cette idée même est complètement étrangère à la conception du monde de LO, pour qui c’est seulement par la lutte économique elle-même (pour ses intérêts matériels immédiats) que la classe ouvrière peut petit à petit élargir ses perspectives politiques.
La guerre impérialiste fait partie intégrante de ce même système capitaliste qui, ici, opprime la classe ouvrière, les minorités ethniques, les immigrés et pratiquement toutes les couches de la population. Comme nous l’a enseigné Lénine, l’impérialisme est le stade suprême du capitalisme, marqué par la concentration, la domination et l’exportation du capital financier. Dans leur quête insatiable du profit, les bourgeoisies impérialistes exploitent les pays retardataires pour en tirer matières premières, main-d’œuvre bon marché et nouveaux marchés. A l’aube de l’époque impérialiste moderne, à la fin du XIXe siècle, cette exploitation s’effectuait dans une large mesure par l’occupation coloniale directe et l’annexion territoriale. Aujourd’hui, presque tous les pays du tiers-monde ont conquis leur indépendance formelle, mais restent subordonnés aux puissances impérialistes, à l’exception des Etats ouvriers déformés que sont la Chine, la Corée du Nord, Cuba, le Vietnam et le Laos.
Les populations de Libye subissent depuis trop longtemps les déprédations de l’impérialisme. La guerre italo-turque de 1911, durant laquelle des milliers d’Arabes ont été massacrés, avait comme enjeu la possession de ce qui allait devenir la Libye. Ce conflit fut suivi par 20 ans de résistance armée contre les impérialistes italiens, qui utilisèrent des gaz de combat contre des civils et emprisonnèrent plus de 100 000 personnes dans des camps de concentration. Après la Deuxième Guerre mondiale, pendant laquelle les puissances de l’Axe et les puissances Alliées dévastèrent le pays et sa population, les impérialistes créèrent artificiellement un Etat libyen, remplaçant la domination italienne par une monarchie imposée par les Britanniques. Cette monarchie fut à son tour déposée en 1969 par le « Mouvement des officiers libres », qui installa au pouvoir Kadhafi.
Depuis la destruction contre-révolutionnaire de l’Union soviétique en 1991-1992, les Etats-Unis et les autres puissances impérialistes dominantes ont les coudées plus franches pour se lancer dans des aventures militaires aux quatre coins du monde. Aujourd’hui, alors que le monde capitaliste reste englué dans la crise économique, ces agressions militaires se combinent avec une campagne concertée contre les syndicats, les salaires et les avantages sociaux que les travailleurs avaient arrachés par leurs luttes. Ces maux sont endémiques au système capitaliste dans sa phase de décadence. La seule issue, c’est celle inaugurée par la révolution ouvrière d’Octobre 1917, sous la direction du Parti bolchévique de Lénine et Trotsky. La Ligue communiste internationale travaille à construire des partis ouvriers de type bolchévique qui pourront inculquer au prolétariat la conscience de sa tâche historique : renverser l’ordre impérialiste et réorganiser la société à l’échelle mondiale, sur une base socialiste et égalitaire.
http://www.icl-fi.org/francais/lebol/196/libye2.html
submitted by ShaunaDorothy to FranceLeBolchevik [link] [comments]


2014.10.19 19:04 tabledresser [Table] IAmA: We are Indie RPG Developers of Battle Brothers, Dungeon Kingdom, Graal Seeker and That Which Sleeps AMA!

Verified? (This bot cannot verify AMAs just yet)
Date: 2014-10-19
Link to submission (No self-text)
Questions Answers
Don't you have some help to find some player to test your game ? And about your communication, what's your favorite support or the most effective you wish you had ? For now, I'm trying to bring attention and to find some players through my crowdfunding campaign since I'm selling some alpha and beta access. I know that it would be easier with a public access of a prototype but I'm trying to get additionnal funds as well.
Regarding my favorite support for the communication, I think it's internet :) But having website + blog + indiedb + greenlight + facebook + twitter + reddit and so on is very difficult to handle.
I'm generally not into RPGs but I do enjoy some when they really stand out and offer something more in terms of gameplay and mechanics than what we usually see in RPGs. Do you think of your games as classic RPGs or do you have more complex mechanics we don't always see in RPGs games? I have some classics mechanics such as character leveling and customization of course. But the main point of the game is in the procedural story: we don't just have differents endings, the player will have a different main quest according to all his choices and some random events. All the side quests will be procedural too. You can read this interview, it will provide a lot of informations on some of the game mechanics :)
Regarding the battles, I'm trying to have a real-time tactical combat with an active pause, so you can pause the fight and continue to give orders to your characters.
@Lugludum why did u choose indiegogo and not KS? if u don't reach your goal, will u try a KS or other? KS is still not available in France, so you have to find a UK-based or USA-based partner. Since I plan to finish the game no matter what happens, I launched a flexible funding which is only available on Indiegogo. It seems that a flexible campaign is not very catchy for the backers, but anyway all pledges will help a lot (saving us some time and reassuring us). If we don't reach the goal, I may think about alpha-funding (on Desura for example) when the alpha will be ready. But for a next game I will probably try KS with fixed funding.
Entre le moment où vous avez l'idée du jeu et sa commercialisation, quelles sont les étapes les plus compliqués ? Quel est pour vous le moyen le plus efficace pour faire connaître votre jeu? >Between the time you get the idea of the game and the time it reaches the market, what are the most complicated steps? What do you consider the most effective way to market your game?
For me, the most challenging step will be the beta testing. In a RPG/tactical game like Graal Seeker we need to tweak and test a lot, to have a well-balanced final product.
L'étape la plus importante pour moi sera la beta test. Dans un jeu comme Graal Seeker (cad un RPG/tactique), nous aurons beaucoup de réglages à faire pour avoir un jeu final bien équilibré.
@Lugludum, I'm worried about the indiegogo campaign. What if you don't even get half of your goal? Is it ok for you? It's a bit a hassle indeed because I will think I failed somewhere (lack of communication?). But I will find a solution: 10,000€ (13 000 USD) is not much. I have some opportunies for freelance work this fall. I'm not discouraged and I think I need to do some extra effort to polish the alpha because it will be important as I will have the opportunity to have feedbacks from the gamers. Furthermore, I don't need to have all the graphics I wanted for the alpha. So I can provide an alpha before to collect all the budget.
Hardest moment in your career making games? I agreed with Jay from Overhype Studios. The hardest part is when you are running out of funds. I have several options. First I launch a crowdfunding campaign (what I do now). Then, depending of the result. I can make some freelance work to grab the needed cash or try to find a publisher. But if I make some freelance work, I will have to delay the game and work on 2 projects at the same time. But it's just one more challenge :)
How do you monetize? First, I have to release the game (Graal Seeker) ;) Then I will try to reach as many platform as possible like Steam (we are doing a greenligth if you want to vote), gog, humble,... I plan to sell the game at 14€ (<18$) when it will be released. But for now, I sell pre-orders at 10€ (<13$) on my crowdfunding campaign.
What sets your games apart from a lot of the slapped together sloppy greenlit games that have been coming out lately? Basically quality is my main concern. As a developer I will be ashamed to make a sloppy game, so that's not an option for me. My main concern is to make a game that the player wants to play over and over again. And for that, I need to take care of my alpha and beta phases. I agree with KingDino with their concern about technology. Furthermore, it will be really risky to try to make alone a game that looks like The Witcher 3. We don't have the same budget, so we have to focus on the gameplay to make a great game.
What's the team's recommended game engine for 3d? What's the team's recommended game engine for 2d? I don't have enough xp on 3D, I just tried Minko so I can't tell. But regarding 2D, it really depends of your needs. A lot of good 2d game engine I know are very efficient for platforms or puzzle games. So, for this project, I only use an entity system framework called Ash-Haxe. I've already used other entity component system called Awe6 which is also great.
Whats your favorite video game of all time? Well, I have many favorite games. I love mostly RPGs and tactical games: The Witcher 2, Baten Kaitos, The Last Story, Fire Emblem, Gladius, Disgaea, Paper Mario. But I'm also loving fun games to play with my friends like Mario Kart (didn't try the last one though) and F-Zero. The last game that impressed me was FTL, it reminds me one of the best board game I ever played: Space Alert :)
What do u think about greenlight and the validation system ? Since I am not yet completely gone through the process (here is my page), I have something like 16% (to the top 100) I can't tell much. The are a lot of games currently on Greenlight waiting to be validated. And I think you can't count on getting trafic only from Steam, you have to bring people to your page.
Has NetHack been an inspiration to any of you as game developers? If so, in what way? I didn't play NetHack but I played to other roguelikes. Roguelikes is a real source of inspiration, I love the way how roguelikes can be so difficult. You can easily be addicted to a roguelike even if the graphics are not catchy. I added procedural generation of map and events and permadeath in Graal Seeker.
What do you think of the current state of the video game industry? Mobile market changed a lot of things. At the beginning it was very exciting and now we have a lot of clone games. I hope Valve will never change Steam to make something like the appStore because it will probably more difficult for the good games to have a great exposure.
Still here? Can you walk me through the basic steps you take in developing a game? First, look for an idea that is enough motivating for you. As stated by KingDino, you can then iterate on little features step by step to keep you motivated. Also, finding a good team is very difficult but it can help a lot.
There are a wide variety of game types and platforms represented by your various teams. How do you pick the tools you use to build your games? What drives these decisions? For example, there are many questions on StackOverflow and Reddit around "What programming language should I build my game in?" or "What engine should I use?" Do you even ask these questions when starting a project, or do they sort of answer themselves as you go? I began to use flash since it was the programming language I knew the most. But something changed, I was upset to not being able to provide a linux build of my game and I switched to haxe because it's crossplatform and very close to as3 (they both came from EcmaScript4). So when I'm choosing a technology, I'm looking for something free, cross-platform and easy to learn.
What do you guys think about steam from a indie-perspective? Steam is a kind of Holy Grail of digital stores for indies :) I know few indies that get great exposure on Steam. So I think it's really important.
what do you think about event: Professional game event (like Gamescom, Game Connection,...), meeting with players or street marketing action ? Do you think it is a waste of money and it's better to focus on online campaign ? Well, same thing here. Each time there is a game event, I want to participate. But I think it's useless without a demo and it's very expensive.
What is your next projects ? (after game release) I have some ideas but it will depend a lot of the success of my game :)
It's 7:30 am on the west coast. AKA the internet. Why are you AMAing right now? P.S.I would totally love to participate but I'm just got home from a night out on the town. zZzZz. That's pretty difficult to reach all the time zones :( We have already 6 hours difference between King Dinosaur Games and the others.
I'm a writer, but I have zero experience in making games, in any sense -- I don't know programming, I don't know a pixel from a sprite, none of it. So how would someone like me get involved in the writing side of creating a game? By which I mean the plot, and not the programming, obviously. You may want to try to create some text-based game to have a first experience in nonlinear narrative. There are some free tools very easy to use for this purpose.
Last updated: 2014-10-23 16:34 UTC
This post was generated by a robot! Send all complaints to epsy.
submitted by tabledresser to tabled [link] [comments]


YouTube Online Dating Scam: Date Verification Part 1 - YouTube Dating Apps Are STUNTING Young Men - YouTube Dating Beyond Borders - YouTube Which Is The Best Dating App? HONEST review! - YouTube 30 Year Age Gap But Our Lovelife Is HOT!  EXTREME LOVE Search Badoo ♥ How to Search ♥ Badoo Dating ♥ by Username Name or Generally Dating Location Search Investigating Russian Women Dating Foreign Men in Ukraine ...

Chat, Date, Match - Plenty of Fish Free Dating - POF.com

  1. YouTube
  2. Online Dating Scam: Date Verification Part 1 - YouTube
  3. Dating Apps Are STUNTING Young Men - YouTube
  4. Dating Beyond Borders - YouTube
  5. Which Is The Best Dating App? HONEST review! - YouTube
  6. 30 Year Age Gap But Our Lovelife Is HOT! EXTREME LOVE
  7. Search Badoo ♥ How to Search ♥ Badoo Dating ♥ by Username Name or Generally Dating Location Search
  8. Investigating Russian Women Dating Foreign Men in Ukraine ...
  9. SIDEMEN TINDER IN REAL LIFE (YOUTUBE EDITION)
  10. Sex and dating when you live with your parents - BBC News ...

Apps like Tinder are holding young men back: Tim and Adam break down the changes the dating world has seen over the last years. Due to several circumstances, Russian women living throughout Ukraine are notorious for dating visiting foreign men. Often miscast as mail order brides, the ... http://nbots.me/wt9 In this video I'm going to explain to you how you can do a search on the Badoo.com dating site http://nbots.me/wt9 You can do a search by... Enjoy the videos and music you love, upload original content, and share it all with friends, family, and the world on YouTube. There are more young adults living with their parents than ever before - but what does that mean if you're single? Singing teacher Miri Gellert is nearly 30,... SUBSCRIBE to Barcroft TV: http://bit.ly/Oc61Hj A MARRIED COUPLE with a 30 year age gap hasn’t let their age difference get in the way of their relationship a... Hey everyone - I'm Marina. Join me as I travel the world and film videos that explore dating, culture and travel weekly! From language to dating tips to cult... A Cyber Documentary of the most prolific online dating scam - Get Verified. The scam is designed to charge your credit card, even though the sites assert tha... Stephen Tries: https://www.youtube.com/channel/UCRmmd8tl3sT96cqDynL4Qgg Calfreezy: https://www.youtube.com/user/Calfreezy Callux: https://www.youtube.com/use... We been on a lot of apps in our time so we decided to rate them and give our (possibly a little weird) honest review of them! Which do YOU think is the best ...